Dans les coulisses du gouvernement Marois

Some interesting vignettes regarding the Quebec Values Charter from Dominique Lebel, former Premier Marois’s deputy chief of staff:

M. Lebel jette aussi un nouvel éclairage sur l’unanimité de façade du Conseil des ministres à l’égard du projet de charte de la laïcité signée Bernard Drainville. « Le débat est rapidement empreint d’émotion », note-t-il. Selon lui, « au moins la moitié des ministres ne sont pas à l’aise avec certains aspects [du document] ».

Source: Dans les coulisses du gouvernement Marois | Le Devoir

Exploring the lack of diversity in Quebec police forces

This has been an issue for a considerable time.

Police_ForcesThe table above compares police force diversity in Montreal, Toronto and Vancouver; what surprised me when collecting this information directly from the respective police forces was the degree to which the information is not public on their website and does not appear to be systematically collected (Surête de Québec does keep good stats):

Quebec’s police academy doesn’t have “a lot of influence” over whether visible minorities apply to become officers, says a spokesman for the academy.

Pierre Saint-Antoine, director of communications of École nationale de police du Québec in Nicolet, said racial minorities made up five per cent of its student population in 2015, despite attempts to “recruit people from all diversities and communities in Quebec.”

“We don’t have a lot of influence on the people that apply here,” Saint-Antoine said, adding that Nicolet has a program in place, in conjunction with the Quebec government, to encourage more diversity among applicants.

Saint-Antoine’s comments come after numbers compiled by CBC News show that Quebec police forces are lagging in their hiring of visible minorities.

For instance, the Sûreté du Québec serves more than 2.5 million people, however, fewer than one per cent of its officers are not Caucasian.

Community activists have said a lack of diversity among police leads to strained relationships with racial minorities.

But getting more people to apply is no easy task, says Paul Chablo, the head of John Abbott’s police technology program.

Before going to Nicolet, prospective police officers must first complete a three-year CEGEP program, and Chablo said many people from minority backgrounds don’t apply.

Out of roughly 250 students at John Abbott, 49 define themselves as having an “ethnic background” and only seven are visible minorities.

‘They have to adjust their techniques’

Chablo, who is also the former director of communications for the Montreal police, points to a multitude of factors — including lacklustre recruiting efforts and poor relationships with some ethnic communities — to explain the lack of diversity among applicants.

He said Quebec police need to a better job of reaching out to prospective employees to encourage them to apply to CEGEP programs in the first place.

“I think they have to adjust their techniques,” he said in an interview.

Source: Exploring the lack of diversity in Quebec police forces – Montreal – CBC News

McCallum n’est pas surpris de l’accueil réservé à Le Pen

Reinforcing the message:

Le ministre fédéral de l’Immigration, John McCallum, croit qu’en refusant de rencontrer Marine Le Pen lors de son passage au Canada, les politiciens ont fait comprendre à la chef du Front national « qu’au Canada, on n’est pas d’accord avec elle ». Concernant l’accueil des 25 000 réfugiés syriens au pays — « de la folie », selon Mme Le Pen —, le ministre McCallum estime que le message est tout aussi clair. « Il y a un bon consensus parmi la classe politique au Québec et au Canada en faveur de ces réfugiés. Donc le fait que les politiciens ne veulent pas lui parler ne me surprend pas », a-t-il affirmé lundi.

De passage à Saguenay, le premier ministre Philippe Couillard a pour sa part rappelé que Mme Le Pen n’occupe aucune fonction au sein du gouvernement français et qu’il n’a pas l’intention d’entamer un débat avec elle.

Source: McCallum n’est pas surpris de l’accueil réservé à Le Pen | Le Devoir

Marine Le Pen the untouchable?

One of the better English summaries of her visit:

The proverbial 10-foot pole has become a popular approach for Quebec politicians in dealing with the leader of France’s far-right party, who arrived in Montreal on Friday.

Marine Le Pen may be among France’s most popular politicians — polls suggest she has enough support to make the run-off stage in the country’s next presidential election — but she has yet to secure a meeting with a mainstream political figure in Canada.

That hasn’t stopped her from wading into federal and provincial politics, sending politicians scurrying for cover.

Canada’s immigration policy an ‘error’

At a news conference in Quebec City on Sunday, Le Pen criticized Canada’s immigration policy, calling it an “error” to admit 25,000 Syrian refugees.

“A multicultural society is a conflicted society,” she said during the news conference.

Le Pen described the current situation in France as warning for Canadians.

“We put out a welcome sign, but what conditions await them? The slums of Calais? This is a policy that makes no sense and is dangerous,” she said referring to a large informal refugee camp near the tunnel underneath the English Channel.

Le Pen has had trouble finding a receptive audience since she arrived in Quebec. A small group of protesters disrupted her Sunday news conference, shouting and unfurling banners with anti-fascist messages.

“Away children, go back to bed,” she told the protesters, saying their behaviour was “unacceptable in a democracy.”

PKP ‘shocked’ at meeting

Le Pen did manage to meet with people claiming to be from the Parti Québécois on Saturday. She told Radio-Canada that she has supporters within the party.

“The PQ is diverse and vast,” Le Pen said. “It’s not monolithic.”

PQ’s leader Pierre Karl Péladeau quickly took to Facebook to dissociate himself from Le Pen, saying he was “shocked” that anyone from his party would meet with her.

The Front National’s values “are diametrically opposed to the values of the Parti Québécois,” Peladeau said.

Source: Marine Le Pen the untouchable? – Montreal – CBC News

My friend Arun shared this article about the coverage in France:

FIASCO – Imaginez le scénario. Vous traversez l’Atlantique, tout content de partir en voyage au Québec, espérant renforcer votre stature internationale et en pensant rencontrer des personnalités politiques locales de premier plan, la présidentielle de 2017 en tête. Vous communiquez même sur ce dernier point. Mais, à peine débarqué de votre avion, vous commencez à déchanter car personne ne veut vous voir. C’est ce qui se passe avec le voyage outre-Atlantique de Marine Le Pen.

D’après divers articles de la presse canadienne, la présidente du Front national, de passage au Canada pour six jours, le temps de passer par Québec et Montreal, n’est pas la bienvenue pour la classe politique locale. Pourtant, le FN avait fait savoir que la candidate à l’élection présidentielle de 2017 allait rencontrer des “politiciens fédéraux” sans plus de précision.

Sauf que Le Devoir a contacté la plupart des hommes et femmes politiques de premier plan et aucun ne veut rencontrer Marine Le Pen. “Tous les partis contactés vendredi, tant au niveau provincial que fédéral, ont indiqué qu’ils n’avaient pas prévu de rencontre avec la politicienne de 47 ans”, écrit de son côté La Presse le 19 mars.

“Au Québec, le porte-parole du premier ministre Philippe Couillard, Harold Fortin, a déclaré que personne au gouvernement n’a l’intention de rencontrer Marine Le Pen”, écrit encore le Devoir sur son site et qui détaille les réponses similaires de nombre d’autres partis. Et Antonine Yaccarini, la porte-parole de l’aile parlementaire du Parti québécois, de résumer le sentiment prédominant chez les politiques québécois :

Nous n’avons pas une minute à consacrer à cette personne-là.

Comme le note également le Devoir, un député a même conseillé sur Radio-Canada à Marine Le Pen de plier bagage et de rentrer en France. Sollicités, les parti “La Coalition avenir Québec” et “Québec solidaire” ont refusé de rencontrer la patronne du FN. Idem du côté du maire de Montréal. Un fiasco.

En déplacement au Québec, Marine Le Pen peine à rencontrer des élus canadiens

Marine Le Pen: l’accueil de 25 000 réfugiés syriens est «une folie»

Marine Le Pen’s visit to Quebec and reactions:

L’accueil de 25 000 réfugiés syriens par le gouvernement Trudeau est une « folie ». La classe politique d’ici subit une forme de « terrorisme intellectuel ». Les Québécois ne sont pas assez combatifs quand vient le temps de défendre leur langue. En visite au Québec, la présidente du Front national (FN), ce parti d’extrême droite de France, en a long à dire sur la politique canadienne et québécoise.

Marine Le Pen estime que son parti a des affinités avec le Parti québécois. Elle appuyait le projet de charte des valeurs, qui a soulevé une telle controverse. Elle croit que Pierre Karl Péladeau donnera un « nouveau souffle à la souveraineté ». La Presse l’a rencontrée.

Sa visite au Québec était à peine annoncée que tous les partis politiques provinciaux et fédéraux sont sortis sur la place publique pour déclarer qu’ils ne rencontreraient pas Marine Le Pen et qu’ils ne voulaient rien avoir à faire avec elle. À croire que la chef du FN est radioactive. Que pense-t-elle de ce traitement ?

« La classe politique québécoise semble vivre dans une forme de crainte. Et je trouve que quand il y a de la crainte dans une démocratie, c’est que la démocratie va mal. » Mme Le Pen, qui trouve la réaction des politiciens « puérile », affirme que des gens du milieu politique ont sollicité des rencontres avec elle, mais qu’ils ont eu « peur de le faire » ou qu’ils l’ont contactée « pour dire qu’ils [avaient] subi beaucoup de pression ». Elle refuse de divulguer leur nom ou leur allégeance.

« Il y a une forme de terrorisme intellectuel qui est très dommageable. Parce qu’une démocratie mature n’a pas peur du débat d’idées. Ça en dit long sur le poids du politiquement correct et de la pensée unique. Cela dit, ce n’est pas très grave. Je ne suis pas là pour faire la tournée des popotes politiques. Même s’il y a toujours intérêt, quand on est un responsable politique, à pouvoir échanger avec des gens qui peuvent sur certains sujets partager vos préoccupations. »

Source: Marine Le Pen: l’accueil de 25 000 réfugiés syriens est «une folie» | Gabrielle Duchaine | Politique

And:

Le chef du Parti québécois, Pierre Karl Péladeau, a tenu à dissocier sa formation politique d’une rencontre qui aurait eu lieu entre des militants du PQ et la dirigeante du Front national, Marine Le Pen, en visite au Québec.

M. Péladeau a dit, samedi, sur sa page Facebook, avoir été «choqué» en apprenant que des personnes, «s’affichant comme des “jeunes du Parti québécois”», avaient rencontré Mme Le Pen.

«Au nom du Parti québécois, je tiens à dissocier formellement notre formation politique et ses instances de toute activité ou rencontre, issue d’initiative personnelle, avec des représentants de ce parti dont l’histoire, la doctrine et les propositions sont aux antipodes des valeurs du Parti québécois», a-t-il écrit.

Sébastien Chenu, conseiller régional de Picardie-Nord-Pas-de-Calais et se présentant comme délégué national du Rassemblement Bleu Marine – un mouvement rattaché au FN -, avait publié une photo de Mme Le Pen avec quatre hommes, écrivant: «MLP rencontre les jeunes militants du Parti québécois! Échange passionnant!!»

La dirigeante du Front national, parti français d’extrême droite, débarquait à Montréal vendredi. Mme Le Pen annonçait sur son site officiel un voyage en Amérique du Nord débutant ce week-end.

La politicienne ne met aucune rencontre officielle à son agenda.

À Ottawa, au Parti conservateur, on affirmait, vendredi, ne rien savoir de la visite de la dame et on ne prévoyait pas de rencontres entre elle et des élus conservateurs. Même commentaire chez les néo-démocrates, les bloquistes et au gouvernement de Justin Trudeau. À Québec non plus, personne ne se préparait à l’accueillir.

Le député du parti de gauche Québec solidaire Amir Khadir a dit à Radio-Canada être prêt à rencontrer la présidente du Front National, en dernier recours, «par humanisme». Il disait vouloir démontrer à Mme Le Pen «que le Québec n’est pas un terrain xénophobe».

La présidente du Front National a rétorqué, également en entrevue à la télévision publique, qu’elle avait à faire à «plein d’Amir Khadir» en France, des gens qui estiment «que lutter contre l’immigration est faire preuve de xénophobie».

Des péquistes rencontrent Marine Le Pen, Péladeau s’en dissocie

How a comedian, a rap group and a separatist critic are slaying a sacred cow: Quebec’s language rules

Graeme Hamilton on one of the latest twists in the Quebec culture debates:

In Mauvaise Langue, Cassivi mocks University of Ottawa language professor Jean Delisle for an article Delisle wrote complaining about the rampant English in Xavier Dolan’s film Mommy. In an interview, Delisle said he expects the acceptance of English preached by Cassivi will go the same way as the joual slang Quebec authors incorporated into their work in the 1970s.

“Nobody reads those novels any more,” he said. “So in a few years, the Dead Obies will really be dead. It’s a fad.”

The danger of English terms becoming fashionable among French-speakers is that over time the language becomes eroded, he said. “If it continues, if these anglicisms persist, the French words will be forgotten. That’s a step toward the hybridization of the language.”

Ruel has no time for doomsayers nostalgic for the days when Quebec chansonniers were a driving force behind the nationalist project. He sees the Quebec cultural establishment’s conservatism, which shuts Dead Obies out of grants and awards galas because they use too much English, as the biggest threat.

“Some kids are starting to get bored with Quebec, and that’s how you kill a culture,” he said. “If everything is safe and everything is whitewashed, then people will be bored.”

Instead of an attack on Quebec culture, why not view Dead Obies as saviours? “You can see the glass half full or half empty,” Ruel said.

“Is it English culture that is invading ours? Or is it French Quebecers who are weaving French into rap culture, and suddenly you have French rap that gets played in bars alongside Kendrick Lamar and Kanye West because it has that same feel and authenticity?”

Source: How a comedian, a rap group and a separatist critic are slaying a sacred cow: Quebec’s language rules | National Post

Immigration: «Il faut faire les choses plus rapidement» | Interview with Minister McCallum

Quebec__Ontario__Canada_Comparison_2015Not much new in Minister McCallum’s messaging but interesting the emphasis on regionalization and his response.

Above chart highlights the ongoing employment challenges for immigrants in Quebec compared to Ontario and Canada in 2015 (Quebec government statistics. It was also one of more striking findings in Multiculturalism in Canada: Evidence and Anecdote):

Encourager les immigrants à demeurer en région, loin des grands centres comme Montréal et Toronto, est un important défi, reconnaît le ministre McCallum. Il note que de nombreux immigrants qui s’étaient d’abord installés en région finissent par s’établir dans les grands centres après quelques années seulement, une situation qu’il attribue aux difficultés à trouver du travail. «Oui, les logements sont abordables [en région]. Oui, les gens sont accueillants. Mais est-ce qu’il y a de l’emploi? Des services linguistiques?»

Intégration plus longue

Constatant que les immigrés affichent de plus hauts taux de chômage que les personnes nées au Canada, particulièrement au Québec, John McCallum croit que le pays intègre moins bien les immigrants que par le passé. «Le taux de chômage est plus élevé pour les immigrants que pour les Canadiens. Ça veut dire qu’on ne fait pas aussi bien aujourd’hui que dans le passé afin d’intégrer ces nouveaux immigrants», dit le ministre. Il ajoute que les immigrés trouvant du travail mettent des années à voir leurs revenus se rapprocher de ceux des personnes nées au Canada.

Source: Immigration: «Il faut faire les choses plus rapidement» | Pierre-André Normandin | Politique canadienne

Augmentation du nombre d’immigrants : la CAQ soupçonne des intérêts électoralistes

Quebec immigration debates:

La Coalition avenir Québec (CAQ) soupçonne les libéraux de vouloir augmenter le nombre d’immigrants par intérêt électoral.

La députée caquiste Nathalie Roy a souligné que les immigrants votent généralement pour le Parti libéral du Québec.

La CAQ a demandé mardi au premier ministre Philippe Couillard de soumettre toute hausse du nombre d’immigrants à l’approbation des deux tiers de la Chambre.

Le chef caquiste François Legault a rappelé que le gouvernement de M. Couillard a été élu avec 41 % des suffrages au dernier scrutin.

Selon M. Legault, une question comme la hausse du nombre d’immigrants devrait être soumise à un appui plus large que seulement ceux du PLQ.

Lors d’un point de presse qui a suivi la période des questions, Mme Roy, porte-parole en matière d’immigration, a donné plus de précisions.

« Force est de constater que les immigrants votent la plupart du temps, souvent, pour le Parti libéral, beaucoup, a-t-elle dit. Parce qu’ils sont accueillis ici lorsque c’est le Parti libéral qui est au pouvoir et c’est comme une tradition, probablement. »

Même si Mme Roy reconnaît que les autres partis peuvent également tenter d’obtenir l’appui d’immigrants, la députée a constaté l’intérêt des libéraux.

«On peut se poser la question»

« Il pourrait fortement y avoir des intérêts électoralistes derrière le fait de vouloir augmenter le nombre d’immigrants au Québec de façon aussi importante, a-t-elle dit. On peut se poser la question, mais je dois rester polie. »

Selon Mme Roy, M. Couillard a décidé de faire passer le nombre d’immigrants accueillis chaque année au Québec de 50 000 à 60 000, même si les plans gouvernementaux doivent être révisés au printemps.

« Il a décidé que ce serait 60 000 avant même qu’il y ait les consultations sur le plan pluriannuel », a-t-elle dit.

Source: Augmentation du nombre d’immigrants : la CAQ soupçonne des intérêts électoralistes | Alexandre Robillard | Politique québécoise

Weil répugne à abaisser l’exigence du français pour satisfaire le patronat | Le Devoir

The debate over French language competency required for immigrants in Québec continues, with employers arguing for greater flexibility with respect to those with wanted skills:

La ministre de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion, Kathleen Weil, a voulu, mardi, prendre ses distances du patronat, qui voit dans la réforme de la Loi sur l’immigration une chance de réduire les exigences linguistiques pour les immigrants dont les qualifications sont recherchées.

« Je n’ai jamais confirmé cette orientation, bien au contraire », a lancé Kathleen Weil à la présidente de la CSQ, Louise Chabot, qui prenait part aux consultations en commission parlementaire sur le projet 77 qui propose une refonte de la Loi sur l’immigration.

« Je n’ai jamais évoqué que je partageais l’opinion de ceux qui disent qu’on viendrait réduire les critères de sélection, d’une part, pour ensuite augmenter le niveau de francisation en milieu de travail », a indiqué la ministre. Elle doit déposer sous peu une nouvelle politique d’immigration qui devrait révéler les véritables intentions du gouvernement Couillard en la matière.

La semaine dernière, Michel Leblanc, de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, ainsi qu’Éric Tétrault, des Manufacturiers et exportateurs du Québec, sont venus réclamer au gouvernement qu’il permette aux employeurs d’embaucher des travailleurs immigrants qui ne parlent pas français pour combler des postes spécialisés qui font l’objet de pénuries, quitte à ce qu’ils apprennent le français sur les lieux de travail.

La ministre a soutenu au Devoir qu’il était possible de recruter des candidats à l’immigration qui connaissent le français tout en répondant aux besoins précis du marché du travail. « On est capable de faire les deux », a-t-elle dit.

Louise Chabot s’est inquiétée de « l’obsession » de l’adéquation entre la formation des immigrants et le marché du travail. Selon la chef syndicale, la politique d’immigration ne peut pas seulement être axée sur les besoins ponctuels des entreprises en main-d’oeuvre. « Par les témoignages qu’on entend du patronat, jusqu’à maintenant, le français semble être un “nice to have” et non pas une condition importante dans l’ensemble des critères », a-t-elle dit aux journalistes.

Source: Weil répugne à abaisser l’exigence du français pour satisfaire le patronat | Le Devoir

Quebec cabinet shuffle reflects momentum from Trudeau’s gender parity commitment: Hébert

Chantal Hébert gets it right on gender parity in her comments on Quebec Premier Couillard’s recent cabinet shuffle:

But before concluding that this only proves that merit is a casualty of gender politics, ask yourself the following question: if one has to run out of competent male candidates before filling senior posts with equally or more talented women, is it any wonder that gender parity has been so elusive in Canada?

Source: Quebec cabinet shuffle reflects momentum from Trudeau’s gender parity commitment: Hébert | Toronto Star