Quebec election: Cette école déborde-t-elle en raison d’un «trop grand nombre de nouveaux élèves» issus de l’immigration?

PQ can’t help itself:

Quand le chef du Parti québécois (PQ), Paul St-Pierre Plamondon, a lié l’immigration et le manque d’espaces dans une école de la banlieue de Québec, samedi, il n’a fait pas de distinction entre les élèves tout juste arrivés au Québec et les immigrants de deuxième génération, qui sont nés ici.

« [Cette] école déborde en raison d’un trop grand nombre de nouveaux élèves qui viennent de l’immigration », a-t-il déclaré devant l’école secondaire Roger-Comtois, située dans le quartier Loretteville. Des propos qui ont fait sursauter plusieurs de ses adversaires politiques.

« Je trouve ça épouvantable », a lancé la solidaire Ruba Ghazal. « Ça manque de classe », a déclaré le libéral Charles Milliard.

Mais qu’en est-il vraiment ?

Située dans la circonscription de Chauveau, l’école secondaire Roger-Comtois a inauguré lundi son nouveau pavillon modulaire de 24 locaux. Destiné à accueillir « près de 500 élèves » et conçu pour demeurer en place « pour plusieurs années », il « vise à répondre à la croissance soutenue de la population scolaire de l’établissement », a expliqué par courriel le Centre de services scolaire de la Capitale (CSSC).

“Selon des données fournies par le CSS au Devoir, le nombre d’élèves immigrants fréquentant Roger-Comtois est passé de 83, en 2019, à 293, en 2026. Cela, sur un total de 2441 élèves pour l’année scolaire en cours. Les élèves immigrants constituent donc aujourd’hui 12 % de la population étudiante à Roger-Comtois.

Interrogé à ce sujet samedi, le Parti québécois (PQ) n’avait pas pu fournir de chiffres précis sur l’établissement de la Capitale-Nationale.

Citant des données du ministère, son équipe a tout de même souligné que le nombre d’élèves immigrants fréquentant des écoles du CSSC avait augmenté de deux fois et demie depuis l’année scolaire 2015-2016.

Le PQ n’a toutefois pas précisé qu’une partie de cette hausse (32 %) était liée à l’immigration « de deuxième génération », soit aux élèves nés au Québec d’au moins un parent né à l’étranger.

En élargissant la loupe à l’ensemble du Québec, il est possible d’observer que l’augmentation des élèves dans les écoles depuis 2015-2016 est davantage attribuable à l’immigration de deuxième génération (53 %) qu’à celle de première génération (47 %). En avril, le réseau scolaire québécois comptait donc, au total, 752 000 élèves « non issus de l’immigration », 265 000 immigrants de deuxième génération et 179 000 immigrants « nouveaux arrivants »….

Source: Cette école déborde-t-elle en raison d’un «trop grand nombre de nouveaux élèves» issus de l’immigration?

When the leader of the Parti Québécois (PQ), Paul St-Pierre Plamondon, linked immigration and the lack of space in a school in the suburbs of Quebec City on Saturday, he made no distinction between students who had just arrived in Quebec and second-generation immigrants, who were born here.

“[This] school is overflowing because of too many new students coming from immigration,” he said in front of Roger-Comtois High School, located in the Loretteville district. Words that startled many of his political opponents.

“I find it terrible,” said the solidarity Ruba Ghazal. “It lacks class,” said liberal Charles Milliard.

But what is it really?

Located in the district of Chauveau, Roger-Comtois secondary school inaugurated its new modular pavilion of 24 premises on Monday. Intended to accommodate “nearly 500 students” and designed to remain in place “for several years”, it “aims to respond to the sustained growth of the school population of the school,” explained by email the Centre de services scolaires de la Capitale (CSSC).

“According to data provided by the CSS au Devoir, the number of immigrant students attending Roger-Comtois increased from 83 in 2019 to 293 in 2026. This, out of a total of 2441 students for the current school year. Immigrant students now make up 12% of the student population in Roger-Comtois.

Asked about this on Saturday, the Parti Québécois (PQ) was unable to provide precise figures on the establishment of the Capitale-Nationale.

Citing data from the ministry, his team nevertheless pointed out that the number of immigrant students attending CSSC schools had increased two and a half times since the 2015-2016 school year.

However, the PQ did not specify that part of this increase (32%) was related to “second generation” immigration, i.e. students born in Quebec of at least one parent born abroad.

By extending the magnifying glass to the whole of Quebec, it is possible to observe that the increase in students in schools since 2015-2016 is more attributable to second-generation immigration (53%) than to first-generation immigration (47%). In April, the Quebec school network therefore had, in total, 752,000 “non-immigrant” students, 265,000 second-generation immigrants and 179,000 “newcomers”.

Propos sur le « frérisme »: Ottawa accuse le chef du PQ de propager « une théorie du complot »

Valid criticism of PQ:

« Je pense que cela ressemble pas mal à une théorie du complot », a déploré mercredi le député de la région de Québec et ex-ministre Jean-Yves Duclos.

« La politique la plus facile, c’est celle de diviser. Il faut absolument travailler autrement dans le contexte mondial dans lequel on vit. Il faut qu’on soit unis et que l’on travaille ensemble et éviter de se polariser comme d’autres pays le font », a-t-il ajouté.

Pour sa part, le ministre de l’Identité et de la Culture canadiennes, Marc Miller, a qualifié de « ridicules » les propos du chef péquiste.

Le libéral réagissait aux déclarations de Paul St-Pierre Plamondon qui a affirmé que le « frérisme » – une idéologie prônée par les Frères musulmans qui vise à islamiser les sociétés occidentales – « est une réalité documentée dans plusieurs pays d’Europe », mais que « la seule raison pourquoi on ne la documente pas au Canada, c’est que c’est l’agenda du gouvernement en place ».

« Je suis désolé, mais c’est ça », a soutenu le chef du Parti québécois, qui a ajouté que le « Québec n’étant pas un pays est subordonné à des décisions et à un service de renseignements absolument pas orienté par l’intérêt public à [son] avis ».

Il a tenu ses propos lors d’une assemblée publique (townhall) organisée par Centre consultatif des relations juives et israéliennes, le 15 avril. Il répondait alors à une question de Léo Dupire, du groupe de droite Québec Fier, qui lui demandait de reconnaître « qu’il y a un problème avec l’immigration musulmane de masse ». M. Dupire relaie lui-même l’extrait sur les réseaux sociaux.

Le leader souverainiste apporte rapidement des nuances à la question de son interlocuteur. « Je vise la paix sociale », affirme-t-il. M. St-Pierre Plamondon déplore ensuite « l’immigration incontrôlée » imposée par Ottawa et propose de « revenir à l’immigration planifiée ».

« Je n’irais pas à dire l’immigration musulmane parce que j’ai eu plusieurs discussions avec des gens qui ont fui des régimes iraniens, saoudiens, afghans. Des gens qui disent : “Moi, j’ai vu comment une société peut virer et je suis conscient du totalitarisme religieux, donc j’ai choisi le Québec pour ne pas vivre là-dedans” », explique le chef péquiste, qui dit vouloir « inclure tout le monde » dans la discussion.

Le Conseil national des musulmans canadiens a dénoncé des déclarations qui ne font « qu’alimenter la peur entre les Québécois avec des idées importées d’Europe ».

« Les propos tenus par M. St-Pierre Plamondon sont à l’image de sa rhétorique habituelle qui laisse planer la suspicion envers nos concitoyens de confession musulmane. En tant que prétendant au pouvoir, il doit être capable d’affirmer clairement que les Québécois de confession musulmane ne sont pas une menace pour notre société », a déploré le président-directeur général, Stephen Brown.

Dans un point de presse mardi à Québec, Paul St-Pierre Plamondon a rappelé que le Parti québécois « est capable d’attirer des candidatures de toutes les religions » qui sont « d’accord sur le contrat social qu’incarne » sa formation politique. Les candidats péquistes dans Jeanne-Mance–Viger et Anjou–Louis-Riel sont notamment de confession musulmane.

De « l’aveuglement volontaire »

Le leader péquiste a également précisé ses propos à l’égard d’Ottawa, mardi. « L’agenda, c’est le multiculturalisme et l’aveuglement devant l’ingérence étrangère », a-t-il expliqué.

Selon lui, il y a matière à inquiétude sur le phénomène du « frérisme » : « Ce serait surprenant qu’il n’y ait pas cette forme d’ingérence étrangère au Québec alors qu’on est en train de la documenter de manière assez précise dans plusieurs pays européens. » Il montre du doigt « la doctrine fédérale » qui est « de fermer les yeux » et d’ouvrir les vannes de l’immigration.

« C’est ce que Trudeau appelait le postnational. Le postnational, c’est un peu l’effondrement de l’État national qui surveille ses intérêts, puis qui voit à une planification », a-t-il dit, ajoutant ne pas observer de changement avec l’arrivée de Mark Carney.

Le ministre des Transports, Steven MacKinnon, s’est montré tout aussi cinglant que Jean-Yves Duclos. « L’agenda du gouvernement, c’est d’assurer la prospérité et la qualité de vie de l’ensemble des Canadiens. Mais venant du gars qui a regardé la caméra pour dire aux gens de l’Outaouais : “C’est ça qui est ça. Vous allez perdre votre job, mais vous allez agir en bons Québécois quand même”, cela ne me surprend pas », a-t-il décoché.

Source: Propos sur le « frérisme »: Ottawa accuse le chef du PQ de propager « une théorie du complot »

“I think it looks a lot like a conspiracy theory,” lamented Quebec City region MP and former Minister Jean-Yves Duclos on Wednesday.

“The easiest policy is to divide. It is absolutely necessary to work differently in the global context in which we live. We must be united and work together and avoid polarizing ourselves as other countries do, “he added.

For his part, the Minister of Canadian Identity and Culture, Marc Miller, described the words of the Péquista leader as “ridiculous”.

The liberal reacted to the statements of Paul St-Pierre Plamondon who said that “fraerism” – an ideology advocated by the Muslim Brotherhood that aims to Islamize Western societies – “is a documented reality in several European countries”, but that “the only reason why it is not documented in Canada is that it is the agenda of the government in place”.

“I’m sorry, but that’s it,” said the leader of the Parti Québécois, who added that “Quebec, not being a country, is subject to decisions and an intelligence service absolutely not oriented by the public interest to [his] opinion.”

He made his remarks at a public meeting (townhall) organized by the Advisory Center for Jewish and Israeli Relations on April 15. He then answered a question from Léo Dupire, of the right-wing group Québec Fier, who asked him to recognize “that there is a problem with mass Muslim immigration”. Mr. Dupire relays the excerpt himself on social networks.

The sovereignist leader quickly brings nuances to the question of his interlocutor. “I aim for social peace,” he says. Mr. St-Pierre Plamondon then deplores “the uncontrolled immigration” imposed by Ottawa and proposes to “return to planned immigration”.

“I would not go to say Muslim immigration because I have had several discussions with people who have fled Iranian, Saudi, Afghan regimes. People who say: “I have seen how a society can turn and I am aware of religious totalitarianism, so I chose Quebec not to live in it,” explains the Pequist leader, who says he wants to “include everyone” in the discussion.

The National Council of Canadian Muslims denounced statements that “only fuel fear among Quebecers with ideas imported from Europe”.

“The remarks made by Mr. St-Pierre Plamondon are in the image of his usual rhetoric that leaves suspicion towards our fellow citizens of Muslim faith. As a contender for power, he must be able to clearly state that Muslim Quebecers are not a threat to our society, “lamented President and CEO Stephen Brown.

In a press briefing on Tuesday in Quebec City, Paul St-Pierre Plamondon recalled that the Parti Québécois “is able to attract applications from all religions” who are “agree on the social contract that embodies” its political formation. The Péquist candidates in Jeanne-Mance–Viger and Anjou–Louis-Riel are in particular Muslim.

Of “voluntary blindness”

The Pequist leader also clarified his remarks about Ottawa on Tuesday. “The agenda is multiculturalism and blindness to foreign interference,” he explained.

According to him, there is cause for concern about the phenomenon of “frarism”: “It would be surprising if there was no such thing as this form of foreign interference in Quebec when it is being documented quite precisely in several European countries. He points to “the federal doctrine” which is “to close the eyes” and open the floodges of immigration.

“This is what Trudeau called the postnational. The post-national is a bit of the collapse of the national state that monitors its interests, then sees to planning, “he said, adding that he did not observe any change with the arrival of Mark Carney.

Transport Minister Steven MacKinnon was just as scathing as Jean-Yves Duclos. “The government’s agenda is to ensure the prosperity and quality of life for all Canadians. But coming from the guy who looked at the camera to say to the people of the Outaouais: “That’s what it is. You will lose your job, but you will act like good Quebecers anyway,” it does not surprise me, “he said.

“Le chef du PQ se dit prêt à offrir une clause «grand-père» à certains immigrants”

A noter “l’ambiguïté:”:

“Paul St-Pierre Plamondon se dit ouvert à appliquer une clause de droits acquis à une partie des immigrants laissés en plan par l’abandon du Programme de l’expérience québécoise (PEQ), mais il ne précise pas en quoi sa proposition se distingue de celle du gouvernement Legault.

« On est très ouverts à octroyer des clauses “grand-père” », a laissé tomber le chef du Parti québécois (PQ) au premier jour de sa réunion de caucus de la rentrée, à Saint-Georges, en Beauce. La veille, il avait tenu une poignée de rencontres avec des acteurs du milieu économique beauceron, abordant en priorité le sujet de l’abolition du PEQ.

En novembre dernier, le gouvernement de François Legault a mis fin à ce programme qui offrait depuis plusieurs années une voie rapide vers la résidence permanente aux travailleurs temporaires et aux étudiants étrangers du Québec. Il leur demande désormais de postuler au Programme de sélection des travailleurs qualifiés (PSTQ) — et donc de répondre à certains critères — s’ils désirent s’installer de manière permanente en territoire québécois.

“Depuis, nombre d’organismes des milieux économique, de l’immigration et du travail ont émis le souhait que le gouvernement accorde une clause de droits acquis aux personnes déjà établies au Québec. Lundi, le conseil municipal de Montréal a lui aussi fait cette demande, comme plusieurs villes et municipalités.”…

Source: “Le chef du PQ se dit prêt à offrir une clause «grand-père» à certains immigrants”

“Paul St-Pierre Plamondon says he is open to applying a clause of acquired rights to some of the immigrants left in the way by the abandonment of the Quebec Experience Program (PEQ), but he does not specify how his proposal differs from that of the Legault government.

“We are very open to granting “grandfather” clauses,” said the leader of the Parti Québécois (PQ) on the first day of his back-to-school caucus meeting in Saint-Georges, Beauce. The day before, he had held a handful of meetings with actors from the Beauceron economic community, primarily addressing the subject of the abolition of the PEQ.

Last November, the government of François Legault ended this program, which for several years had offered a fast path to permanent residence for temporary workers and international students in Quebec. It now asks them to apply for the Skilled Worker Selection Program (PSTQ) — and therefore to meet certain criteria — if they wish to settle permanently in Quebec territory.

“Since then, many economic, immigration and labor organizations have expressed the wish that the government grant a clause of acquired rights to people already established in Quebec. On Monday, the Montreal City Council also made this request, as did several cities and municipalities.”…

PSPP veut faire l’indépendance avec les immigrants

Of note:

Le premier ministre Jacques Parizeau a « à l’évidence » erré le soir du 30 octobre 1995 en « jetant le blâme » sur l’« argent et des votes ethniques » pour la défaite du camp du Oui au référendum sur l’indépendance du Québec, convient le chef du Parti québécois (PQ), Paul St-Pierre Plamondon. Et une troisième tentative d’accession à la souveraineté devra se faire avec la population immigrante, pas sans, a-t-il soutenu en entrevue éditoriale avec Le Devoir vendredi.

Invité dans nos bureaux à l’occasion du 30e anniversaire du scrutin référendaire de 1995, celui qu’on surnomme « PSPP » a avoué ressentir un malaise par rapport à l’expression employée par son prédécesseur après la victoire du Non avec 50,58 % des suffrages : « C’est vrai, c’est vrai qu’on a été battus, au fond par quoi ? Par l’argent, puis des votes ethniques, essentiellement », avait laissé tomber un Jacques Parizeau en colère.

Pour répondre à la question lui demandant si M. Parizeau avait eu un bon réflexe ce soir-là, Paul St-Pierre Plamondon, aujourd’hui âgé de 48 ans, n’y est pas allé par quatre chemins. « À l’évidence, non », a-t-il lancé. « Blâmer, après le résultat, un groupe en démocratie, c’est très glissant. Parce que le processus démocratique, c’est essentiellement accepter que tout le monde va voter, puis qu’il y a un résultat, puis qu’on est lié par ce résultat-là. » Il a précisé ne pas avoir « de souvenir » de ce qu’il pensait des propos chocs de M. Parizeau à l’époque, du haut de ses 18 ans.

Il a également désavoué les propos tenus par l’ancien chef du Oui, lors du conseil national du PQ de janvier 1993, selon lesquels « les Québécois peuvent atteindre l’objectif qu’ils se sont fixé, même si c’est presque exclusivement des Québécois de souche qui votent pour ».

« Non, je ne… Jamais… Je veux dire, moi, je suis chef depuis cinq ans, je suis le dixième chef de cette formation-là », a-t-il indiqué, dans une démonstration d’indépendance. « Je ne serais pas d’accord avec Pierre-Marc Johnson et sa doctrine, à l’époque, à l’intérieur du Canada », a-t-il ajouté.

« Depuis cinq ans, nous, on fait campagne auprès de tous les Québécois, et on pense que c’est une combinaison de la contribution de toutes les régions, de tous les groupes d’âge, de tous les groupes de la société québécoise qui va mener à une victoire ultime du Oui », a-t-il poursuivi.

Une indépendance « pour tous »

Le chef du PQ s’est d’ailleurs défendu vendredi de se mettre les personnes immigrantes à dos par ses propos et propositions sur l’immigration et la laïcité. Il assure faire «campagne pour tout le monde».

« Le Parti québécois prône une baisse des seuils d’immigration fondée sur plusieurs études qui font le lien entre des seuils trop élevés et les phénomènes de crise du logement, de détérioration du français et de difficulté à livrer les services. C’est notre position, et on n’a rien dit d’autre », a fait valoir M. St-Pierre Plamondon, écorchant au passage des personnalités comme l’ex-maire de Québec Régis Labeaume et des députés de Québec solidaire.

Source: PSPP veut faire l’indépendance avec les immigrants

Prime Minister Jacques Parizeau “obviously” wandered on the evening of October 30, 1995 by “blaming” on “money and ethnic votes” for the defeat of the Yes camp in the referendum on Quebec’s independence, agrees the leader of the Parti québécois (PQ), Paul St-Pierre Plamondon. And a third attempt to access sovereignty will have to be made with the immigrant population, not without it, he said in an editorial interview with Le Devoir on Friday.

Invited to our offices on the occasion of the 30th anniversary of the 1995 referendum vote, the one nicknamed “PSPP” confessed to feeling uncomfortable with the expression used by his predecessor after the victory of the No with 50.58% of the votes: “It’s true, it’s true that we were beaten, basically what? By money, then ethnic votes, essentially, “had dropped an angry Jacques Parizeau.

To answer the question asking him if Mr. Parizeau had had a good reflex that evening, Paul St-Pierre Plamondon, now 48 years old, did not go there by four paths. “Obviously, no,” he said. “Blaming, after the result, a group in a democracy is very slippery. Because the democratic process is essentially accepting that everyone will vote, then that there is a result, then that we are bound by that result. He said he had “no memory” of what he thought of Mr. Parizeau’s shocking remarks at the time, from the height of his 18 years.

He also disowned the remarks made by the former leader of the Oui, during the national council of the PQ in January 1993, according to which “Quebecers can achieve the goal they have set themselves, even if it is almost exclusively native Quebecers who vote for it”.

“No, I don’t… Never… I mean, I’ve been a leader for five years, I’m the tenth leader of this formation,” he said, in a demonstration of independence. “I would not agree with Pierre-Marc Johnson and his doctrine at the time within Canada,” he added.

“For five years, we have been campaigning with all Quebecers, and we think that it is a combination of the contribution of all regions, all age groups, all groups of Quebec society that will lead to an ultimate victory of the Oui,” he continued.

Independence “for all”

The leader of the PQ also defended himself on Friday from turning immigrants against him with his remarks and proposals on immigration and secularism. He assures that he is doing “campaigning for everyone”.

“The Parti Québécois advocates a lowering of immigration thresholds based on several studies that link too high thresholds to the phenomena of housing crisis, deterioration of French and difficulty in delivering services. This is our position, and we have not said anything else, “said Mr. St-Pierre Plamondon, skinning personalities such as the former mayor of Quebec Régis Labeaume and the deputies of Québec solidaire.

PSPP fait un lien entre la hausse de l’immigration et la baisse des naissances

More on Quebec debates:

Il existe un lien entre l’immigration de masse et la baisse du taux de natalité chez les Québécois, selon le chef péquiste, Paul St-Pierre Plamondon, qui a présenté lundi un plan détaillé pour réduire le nombre de nouveaux arrivants voulant s’établir au Québec.

Flanqué du député Pascal Paradis et des porte-parole du Parti québécois (PQ) Méganne Perry Mélançon, Stephan Fogaing et Stéphane Handfield, le leader de la formation souverainiste a rendu publique en matinée sa feuille de route pour diminuer « substantiellement » le nombre d’immigrants résidant au Québec.

Chiffres à la main, il a vivement critiqué les « seuils astronomiques » d’immigration, qui, en plus de sabrer dans l’offre de services et de logements, ont même mené certains jeunes parents à abandonner leurs projets de famille, selon lui.

« L’un des facteurs déterminants pour [la baisse du] taux de natalité… En fait, il y en a deux : le logement — clairement, s’il n’y a pas de logement, ça a un impact sur la décision d’avoir des enfants ou pas — et le niveau de service », a lancé M. St-Pierre Plamondon en réponse aux questions d’une journaliste, lundi.

« Regardez l’enfer qu’a vécu un grand nombre de parents dans la recherche de places en garderies privées, conventionnées, non conventionnées, en CPE. Ça a un impact très grand sur la décision ou non d’avoir un enfant de plus. Je le sais, là, je l’ai vécu », a enchaîné le père de trois enfants.

Dans son plan migratoire, intitulé Un Québec libre de ses choix : pour un modèle viable en immigration, le PQ propose de réduire au moins d’une moitié le nombre d’immigrants temporaires. L’objectif étant qu’il atteigne une fourchette de 250 000 à 300 000 personnes à la fin d’un éventuel premier mandat. PSPP s’engage également à réduire les seuils d’admission annuels des immigrants permanents à 35 000, bien en deçà des totaux actuels….

Source: PSPP fait un lien entre la hausse de l’immigration et la baisse des naissances

There is a link between mass immigration and the decline in the Quebec birth rate, according to Quebec leader Paul St-Pierre Plamondon, who presented Monday a detailed plan to reduce the number of newcomers wanting to settle in Quebec.

Flanked by MP Pascal Paradis and Parti Québécois (PQ) spokeswoman Méganne Perry Mélançon, Stephan Fogaing and Stéphane Handfield, the leader of the sovereignist formation made public in the morning his roadmap to “substantially” reduce the number of immigrants residing in Quebec.

Figures in hand, he strongly criticized the “astronomical thresholds” of immigration, which, in addition to sharming in the supply of services and housing, have even led some young parents to abandon their family projects, according to him.

“One of the determining factors for [the decrease in the] birth rate… In fact, there are two: housing – clearly, if there is no housing, it has an impact on the decision to have children or not – and the level of service,” said Mr. St-Pierre Plamondon in response to a journalist’s questions on Monday.

“Look at the hell that a large number of parents have experienced in the search for places in private, contracted, non-conventioned, CPE daycares. It has a very big impact on the decision to have one more child or not. I know, there, I lived it, “said the father of three children.

In its migration plan, entitled A Quebec free of its choices: for a viable immigration model, the PQ proposes to reduce the number of temporary immigrants by at least half. The objective is that it reaches a range of 250,000 to 300,000 people at the end of a possible first term. PSPP is also committed to reducing the annual admission thresholds for permanent immigrants to 35,000, well below the current totals….

Le PQ veut réduire de 60% le nombre d’étudiants étrangers

A noter:

La « réduction substantielle » de l’immigration permanente et temporaire souhaitée par le Parti québécois (PQ) doit aussi s’opérer dans les cégeps et les universités, estime son chef, Paul St-Pierre Plamondon, qui proposera la semaine prochaine de réduire de 60 % le nombre d’étudiants étrangers au Québec.

Dans un document promis depuis un an et demi, qui se veut une « réplique » aux politiques migratoires de Justin Trudeau et de François Legault, le PQ s’engagera lundi à diminuer radicalement la taille du bassin d’étudiants internationaux pour revenir aux niveaux observés au milieu des années 2010, avant l’arrivée au pouvoir de la Coalition avenir Québec (CAQ).

La cible de « PSPP » : atteindre un total de 50 000 détenteurs de permis d’études à la fin d’un éventuel premier mandat. Cette diminution contribuerait à couper de moitié le nombre de résidents non permanents en territoire québécois, qui a presque atteint cette année le chiffre des 600 000.

« On a assisté au cours des dernières années à une augmentation qu’on peut qualifier de fulgurante du nombre d’étudiants étrangers sur le territoire québécois », a constaté le chef péquiste en entrevue avec Le Devoir, vendredi. Sous le gouvernement Legault seulement, ce chiffre a grimpé d’environ 70 000 en 2018 à 123 000 au troisième trimestre de 2024….

Source: Le PQ veut réduire de 60% le nombre d’étudiants étrangers

The “substantial reduction” of permanent and temporary immigration desired by the Parti Québécois (PQ) must also be carried out in CEGEPs and universities, says its leader, Paul St-Pierre Plamondon, who will propose next week to reduce the number of foreign students in Quebec by 60%.

In a document promised for a year and a half, which aims to be a “replica” to the migration policies of Justin Trudeau and François Legault, the PQ will commit on Monday to radically reduce the size of the international student pool to return to the levels observed in the mid-2010s, before the arrival to power of the Coalition avenir Québec (CAQ).

The target of “PSPP”: to reach a total of 50,000 study permit holders at the end of a possible first term. This decrease would help to cut in half the number of non-permanent residents in Quebec territory, which almost reached the figure of 600,000 this year.

“Over the past few years, we have seen a meteoric increase in the number of foreign students in Quebec territory,” said the Péquista chef in an interview with Le Devoir on Friday. Under the Legault government alone, this figure rose from about 70,000 in 2018 to 123,000 in the third quarter of 2024….

Le PQ associe Justin Trudeau aux déportations et aux exécutions de francophones

Stay tuned. André Pratte also has commentary on the relative extreme positions PSPP: André Pratte: Quebec separatism is resurging, and Trudeau isn’t taking the threat seriously

Justin Trudeau poursuit l’oeuvre de son père et des architectes de la « déportation » et des « exécutions » de francophones par ses politiques migratoires et ses incursions dans les champs de compétence du Québec, a plaidé mardi le chef du Parti québécois, Paul St-Pierre Plamondon.

Mardi, le chef péquiste a accusé le premier ministre du Canada de mener une « charge offensive » contre le Québec. « Justin Trudeau est en continuité avec son père, Pierre Elliott Trudeau », a-t-il soutenu avant de reprocher aux commentateurs de l’actualité de ne pas déceler des « intentions » derrière cela.

« C’est vraiment oublier l’histoire récente, comme le rapatriement unilatéral de la Constitution canadienne sans le Québec, oublier l’oeuvre de Pierre Elliott Trudeau, oublier ce que les francophones ont vécu dans les déportations, les exécutions, l’interdiction d’avoir de l’éducation en français. Ce régime-là a été constant durant toute son histoire », a-t-il déclaré.

Paul St-Pierre Plamondon voit les signes de cette charge dans « l’immigration temporaire, qui est passée de 80 000 en 2016 à 560 000 [personnes] », ainsi que dans les récentes incursions du fédéral dans les compétences du Québec, notamment en logement.

« Radical » et « conservateur »

Lors du conseil national de la fin de semaine dernière, le chef péquiste avait déjà évoqué une « charge frontale » en provenance d’« un régime qui ne sait qu’écraser ceux qui refusent de s’assimiler ». Des propos qui ont beaucoup fait réagir les oppositions à l’Assemblée nationale mardi.

Le chef intérimaire du Parti libéral, Marc Tanguay, a qualifié ce discours de « déconnecté », d’« exagéré » et de « radical ». Ce n’est pas crédible, a-t-il dit « que le fédéral se lève tous les matins pour planifier notre déclin ».

Du côté de Québec solidaire, Gabriel Nadeau-Dubois a dit ne pas avoir « souvenir d’un chef du Parti québécois avec un discours aussi conservateur ». « Ce que j’ai entendu, c’est un discours empreint de ressentiment. »

Quant au gouvernement caquiste, il s’est aussi inscrit en faux contre cette lecture. « Nous, on fait des gains concrets », a dit le ministre de la Justice, Simon Jolin-Barrette, en évoquant notamment la loi 96 et après avoir dit ne pas être « résigné ». « On est conscients des risques, mais on agit », a-t-il affirmé.

Source: Le PQ associe Justin Trudeau aux déportations et aux exécutions de francophones

PQ proposes ‘citizenship’ ceremony for immigrants to Quebec

Meanwhile, the Canadian government has proposed making the citizenship oath self-administered and wanting to reduce the costs and likely numbers of citizenship ceremonies.
It always struck me that the Canadian government undervalued citizenship, particularly in Quebec given that it is one of the few exclusive federal programs that touches Canadians directly and reaffirms Canadian identity.
More PQ political posturing than substantive:
The Parti Québécois is proposing that welcoming and “citizenship” ceremonies be held for immigrants to the province, and that businesses that fully comply with the demands of the Office québécois de la langue française be awarded a publicly visible certificate of good conduct.
In a statement Wednesday morning, PQ language and immigration critic Pascal Bérubé said the proposals are part of an effort to promote the use of French and assist the integration of immigrants.

Source: PQ proposes ‘citizenship’ ceremony for immigrants to Quebec

Quebec opposition party wants non-polarized debate on immigration

While it appears that the PQ is likely to suffer further setbacks in the election, will be interesting to see if immigration becomes an issue in the election or related issues like Bill 21.

That being said, the questions they ask also apply to Canada’s immigration policies, where the impacts and externalities are not being discussed enough:

With five months to go before the provincial elections, the debate on immigration has been revived.

The Parti Québécois (PQ) is opposed to employer groups’ demand to increase the current 50,000 immigrants per year to 80,000, or even 90,000.

The sovereigntist party is calling for a “serious” discussion based on “factual and scientific” data.

PQ leader Paul St-Pierre Plamondon was reacting to the Conseil du patronat and Manufacturiers et exportateurs du Québec’s (MEQ) calls for a considerable increase in the annual immigration threshold to fill the labour shortage.

In a Canadian Press interview on Sunday, the PQ leader argued that despite the constant increases in the number of immigrants admitted to Quebec over the past 30 years, the demand for workers has nevertheless not subsided. The so-called solution has not solved the problem, he said.

What’s more, the considerable increase claimed would only increase the demand for services such as family doctors, places in public daycares (CPEs) and housing, said immigration lawyer Stéphane Handfield, who is the PQ candidate in Masson in the October elections.

“Are we doing new immigrants a favour if we don’t take these issues into account in our reception and integration capacity?” said Handfield.

SCIENCE OVER IDEOLOGY

“We want a debate based on science and not on ideology or false premises,” said St-Pierre Plamondon.

He called for caution to avoid any slippage in this debate, which has had unfortunate precedents.

“The simple fact of asking questions about raising the immigration threshold leads to innuendo about the intolerance of those who ask the questions, it creates a climate that is not serene,” said St-Pierre Plamondon.

“Historically, there has been a lot of ideology and stigmatization” on the issue of immigration, and this ends up harming “the right of Quebec to take its own direction,” said the PQ leader.

St-Pierre Plamondon criticized the suggestion that as soon as Quebec does not align itself with the Canadian federal model of admitting more and more newcomers, it is accused of being racist, even though immigration is partly within its jurisdiction.

QUESTIONS TO ASK

The PQ leader has many questions.

For example, does welcoming more immigrants create more wealth? Does it really increase the gross domestic product per capita?

“We want to study the macro-economy objectively,” he said, demanding more answers.

Handfield also wants to know what the impact of increased immigration is on the linguistic dynamics? What is the impact on the housing crisis? Does it lower the average age of the workforce?

“I’ve never seen a study that says here’s why we need 30,000 or 40,000 immigrants, or here’s how we manage to justify that number,” said Handfield. “How much does it cost to integrate each immigrant? We always hear the same thing: 80,000 immigrants per year and all the problems will be solved.”

Currently, there are no less than 240,000 vacant positions to be filled in Quebec, according to data from the Institut du Québec.

Employers’ associations are calling for a catch-up in immigration to make up for the labour scarcity and the delay caused by the closing of borders during the pandemic.

Their consensus is 80,000 per year, but MEQ president Véronique Proulx said the organization would be willing to go to 90,000, almost double the current threshold of 50,000 per year.

The Legault government has not given its official answer.

St-Pierre Plamondon reiterates that he is committed to setting the acceptable threshold for his party by the election campaign.

Source: Quebec opposition party wants non-polarized debate on immigration

Faut-il vraiment réduire les seuils d’immigration?

Taking issue with the PQ position on reduced immigration levels (similar to Lisée’s arguments posted earlier):

Dans une lettre parue le 9 avril, l’économiste et président du Parti québécois, Dieudonné Ella Oyono, affirmait que, devant la rareté de main-d’œuvre qui touche plusieurs secteurs de l’économie québécoise, « augmenter les seuils d’immigration n’est pas une solution soutenable à long terme, ni du point de vue économique (chômage élevé) ni du point de vue social (pression sur les services publics). » Cette conclusion nous semble toutefois fondée sur des prémisses erronées.

La position que défend M. Oyono se base sur un examen du taux de chômage des immigrants reçus au Canada entre 2016 et 2020. Or, on devrait plutôt faire remonter l’analyse à 2006, puisque les données publiées à cet égard par Statistique Canada remontent à cette année. Il en ressort un portrait plus complet et on évite ainsi la comparaison avec 2020, une année atypique en raison de la pandémie.

Entre 2006 et 2019, le taux de chômage des immigrants reçus âgés de 15 ans et plus a diminué de 45 % au Québec, passant de 12,8 % à 7 %. Cette diminution s’est observée chez toutes les catégories d’immigrants, des plus récemment arrivés aux plus anciennement établis. Le taux de chômage de la population née au pays a pour sa part diminué de 38 % durant cette période, passant de 7,4 % à 4,6 %.

La raison de cette embellie est fort simple : depuis la crise de 2008, la croissance de l’économie a été soutenue, les baby-boomers ont quitté par milliers la population active après avoir atteint l’âge de la retraite, et le nombre de postes vacants dans les entreprises du Québec s’est multiplié, dont une majorité pour des emplois requérant peu de formation ou d’expérience. Cette situation a profité aux personnes récemment entrées sur le marché du travail, dont les personnes immigrantes.

Dans ce contexte, pourquoi se priverait-on de la contribution de celles et ceux qui ont le projet de s’installer au Québec, notamment pour pouvoir y vivre en français ? Selon un argument souvent mis en avant, plus le nombre de personnes immigrantes augmente dans un pays, plus il deviendrait difficile de les intégrer. Dans une étude parue en 2019, l’IRIS montrait au contraire que les États qui affichent les proportions les plus grandes d’immigrants sont aussi ceux qui les intègrent le mieux sur le plan économique. On le voit d’ailleurs en Ontario où, comme le souligne M. Oyono lui-même, le taux de chômage des immigrants reçus est plus bas qu’au Québec, alors que la province de Doug Ford accueille, toutes proportions gardées, plus d’immigrants que celle de François Legault.

Quant à l’argument voulant que les personnes immigrantes représentent une charge pour les finances publiques, mentionnons au contraire qu’à mesure que les années passent et que leur participation au marché du travail s’accroît, leur contribution au Trésor public (et donc au financement des services publics) augmente elle aussi.

Certes, les inégalités persistantes entre travailleurs immigrants et natifs exigent, comme le souligne là encore M. Oyono, que l’on se donne les moyens d’y remédier. Augmenter le nombre de cours de francisation et faciliter la reconnaissance des diplômes et des expériences acquis à l’étranger sont bien entendu des mesures qui font partie de la solution, mais lutter contre la discrimination en emploi, qui touche particulièrement les personnes racisées, l’est tout autant.

L’immigration ne pourra à elle seule remédier au manque de main-d’œuvre que connaît le Québec et qui s’accentuera dans les années à venir, étant donné le vieillissement de la population. Par contre, réduire les flux migratoires en provenance de l’étranger ne fera qu’aggraver le problème. Inversement, il faut éviter de voir les personnes qui souhaitent s’installer au Québec comme une simple force de travail au service des entreprises et plutôt les considérer comme des citoyennes et des citoyens à part entière qui apportent beaucoup plus qu’ils ne coûtent à la société d’accueil. C’est là une des clés de leur intégration.

Peut-être y a-t-il des raisons politiques qui en poussent certains, à l’instar de M. Oyono, à rejeter l’idée d’une hausse des seuils d’immigration. Cependant, les raisons sociales et économiques le plus souvent invoquées pour défendre une telle position reposent sur une analyse inexacte de la situation des personnes immigrantes au Québec.

Source: Faut-il vraiment réduire les seuils d’immigration?