Quebec schools want exemption from foreign student cap, but Immigration Minister unmoved

More on international students in Quebec:

Public post-secondary institutions in Quebec say they should be exempt from the government’s plan to cut international students, claiming it could hurt their ability to attract top talent, but the immigration minister shows no sign of backing down.

Jean-Francois Roberge said Tuesday it’s “not reasonable” to think the government could reduce the number of foreign students in Quebec without including universities and public colleges, known as CEGEPs. Last month, Roberge tabled legislation that would give the government broad discretion to cap foreign student enrolment at Quebec schools based on region, institution and program of study.

Universities and CEGEPs say the Quebec government has encouraged them to recruit more international students in recent years, especially from French-speaking countries, only to do an about-face as part of its effort to stem the flow of non-permanent residents.

They say the government should leave them alone and instead target institutions that might be abusing the system. When Roberge announced the bill, he said some private colleges were using education as “a business model to sell Quebec and Canadian citizenship.”

But on Tuesday, Roberge made clear the bill isn’t just about tackling abuse. “We know we want to reduce the number of students and do it well,” he told reporters in Quebec City. “To think we could do all that without the CEGEPs and universities being part of the equation, I think that’s not reasonable.”…

Source: Quebec schools want exemption from foreign student cap, but Immigration Minister unmoved


Le gel de l’immigration permanente, une «catastrophe», selon les experts

Meanwhile, in Quebec:

Catastrophe », « choc », « urgence » : au-delà de la confusion semée par l’annonce du quasi-gel de l’immigration permanente au Québec la semaine dernière, des experts invitent à voir le sentiment de panique qui se répand chez les immigrants.

La CAQ s’est « prise à son propre jeu » en politisant l’immigration, disent aussi deux chercheuses. Difficile maintenant d’agir en toute « cohérence » avec le discours politique, alors que les pressions économiques et humanitaires s’exercent de tous côtés, souligne par exemple Danièle Bélanger.

« C’est une catastrophe pour ces personnes qui ne peuvent plus changer de statut », remarque cette professeure à l’Université Laval et titulaire de la chaire de recherche du Canada sur les dynamiques migratoires mondiales. « Il n’y a aucune allusion aux effets de tout ça sur les personnes, comme si ça n’existait pas. On corrige un peu le fichier Excel et on met ça dans le broyeur », poursuit-elle.

« On parle de personnes qui arrivent ici et jouent le jeu des règles de l’immigration. Ça implique très souvent de grands changements de vie. Puis, du jour au lendemain, ces règles changent. J’ai pu observer un fort sentiment de trahison », remarque quant à elle Capucine Coustere.

Aujourd’hui chercheuse postdoctorale à l’Institut de recherche sur les migrations et la société de l’Université Concordia, Mme Coustere a consacré sa thèse à étudier les transitions entre un statut temporaire et la résidence permanente. « Les mesures concernent largement des personnes qui sont déjà ici et vont augmenter les délais pour des personnes qui sont temporaires, avec tout ce que ça implique », dit-elle, du point de vue tant de la restriction des droits que de la précarité.

Exode canadien et « urgence »

Des observateurs ainsi que le gouvernement fédéral ont déjà souligné que les resserrements récents de l’immigration temporaire et permanente pourraient augmenter le nombre de personnes qui se retrouvent dans un cul-de-sac : certaines se tourneront vers une demande d’asile, et d’autres pourraient rester sans statut sur le territoire.

D’autres immigrants encore, qui viennent de perdre la possibilité de s’installer définitivement — du moins durant le gel —, pourraient aussi décider de partir vers les autres provinces canadiennes. Le ministre fédéral de l’Immigration, Marc Miller, a d’ailleurs rehaussé la cible d’immigration francophone dans le reste du pays.

C’est d’ailleurs déjà parmi les options que les avocats en immigration soumettent à leurs clients, dit sans détour l’avocat en immigration Patrice Brunet. « Évidemment, moi, je préfère que les bons candidats restent au Québec, mais c’est au client de choisir ce qui est dans son intérêt », note-t-il en entrevue. Les changements dans le reste du Canada « sont moins intempestifs », et l’accès à la résidence « beaucoup plus rapide et sûr ».

« En ce moment, on traite beaucoup le sujet comme des chiffres, comme des inventaires de marchandise, mais ce sont des humains », ajoute-t-il aussi.

Son équipe et lui-même en ce moment transmettent « un sentiment d’urgence » à leurs clients qui sont « extrêmement stressés », tant les particuliers que les entreprises : « Déposez aussitôt que vous êtes admissibles. On ne sait pas si à minuit le programme pourrait être suspendu pour une période indéterminée. »

Des modèles qui s’entrechoquent

L’avocat n’est pourtant pas du tout contre un modèle d’immigration souvent appelé « à deux étapes », au contraire. Obtenir la résidence permanente depuis l’étranger est un système « d’un autre temps » à ses yeux.

Il y a en effet une part croissante des résidents permanents sélectionnés à même le « bassin » de temporaires. Et Jean-François Roberge, ministre de l’Immigration du Québec, a avancé, dans toutes les annonces, vouloir raffermir cette tendance. Le fait « d’essayer » un emploi et un milieu de vie au Québec permet de mieux « aligner » les demandes des employeurs et les attentes des employés, avance M. Brunet.

«Être temporaire, c’est se fréquenter avant de se marier. Il y a moins de pression et, si ça ne marche pas, j’ai toujours l’option de repartir », dit-il.

La professeure Danièle Bélanger se dit quant à elle « très partagée » sur cette idée. Les indicateurs économiques montrent bel et bien que ceux qui font cette transition en ayant déjà vécu ici coûtent moins cher à l’État et ont un meilleur taux d’emploi ainsi que des salaires supérieurs.

« Mais, d’un point de vue humain, c’est un régime migratoire qui comporte un coût humain élevé », décrit-elle. Les immigrants temporaires, peu importe leur programme, vont endurer beaucoup de choses pour arriver à cette « carotte » de la résidence permanente : « Et ce qu’on voit maintenant est que cette carotte est extrêmement volatile », dit Mme Bélanger….

Source: Le gel de l’immigration permanente, une «catastrophe», selon les experts

Disaster”, “shock”, “emergency”: beyond the confusion sown by the announcement of the quasi-freeze of permanent immigration in Quebec last week, experts invite you to see the feeling of panic that is spreading among immigrants.

The CAQ has “taken on its own game” by politicizing immigration, two researchers also say. It is now difficult to act in complete “coherence” with political discourse, while economic and humanitarian pressures are exerted from all sides, underlines Danièle Bélanger, for example.

“It’s a disaster for those people who can no longer change their status,” says this professor at Laval University and holder of the Canada Research Chair on Global Migration Dynamics. “There is no allusion to the effects of all this on people, as if it did not exist. We correct the Excel file a little and put it in the grinder, “she continues.

“We are talking about people who come here and play the game of immigration rules. It very often involves big changes in life. Then, overnight, these rules change. I was able to observe a strong feeling of betrayal, “remarks Capucine Coustere.

Now a postdoctoral researcher at the Institute for Research on Migration and Society at Concordia University, Ms. Coustere devoted her thesis to studying the transitions between a temporary status and permanent residence. “The measures largely concern people who are already here and will increase the deadlines for people who are temporary, with all that it implies,” she says, from the point of view of both the restriction of rights and precariousness.

Canadian exodus and “emergency”

Observers and the federal government have already pointed out that the recent tightening of temporary and permanent immigration could increase the number of people who find themselves in a cul-de-sac: some will turn to an asylum application, and others could remain without status on the territory.

Still other immigrants, who have just lost the opportunity to settle permanently — at least during the freeze — may also decide to leave for other Canadian provinces. The Federal Minister of Immigration, Marc Miller, has also raised the target of Francophone immigration in the rest of the country.

It is already among the options that immigration lawyers submit to their clients, says immigration lawyer Patrice Brunet. “Obviously, I prefer that the good candidates stay in Quebec, but it’s up to the client to choose what is in his interest,” he notes in an interview. Changes in the rest of Canada “are less untimely”, and access to the residence “much faster and safer”.

“At the moment, we treat the subject a lot as numbers, as merchandise inventories, but they are human,” he also adds.

His team and himself are currently transmitting “a sense of urgency” to their customers who are “extremely stressed”, both individuals and companies: “Depose as soon as you are eligible. It is not known if at midnight the program could be suspended for an indefinite period. ”

Models that clash

However, the lawyer is not at all against an immigration model often called “two-step”, on the contrary. Obtaining permanent residence from abroad is a system “from another time” in his eyes.

There is indeed a growing share of permanent residents selected from the temporary “basin”. And Jean-François Roberge, Quebec’s Minister of Immigration, put forward, in all the announcements, that he wanted to strengthen this trend. “Trying” a job and a living environment in Quebec makes it possible to better “align” employers’ demands and employee expectations, says Mr. Brunette.

“To be temporary is to hang out before getting married. There is less pressure and, if it doesn’t work, I always have the option to leave,” he says.

Professor Danièle Bélanger says she is “very divided” on this idea. Economic indicators do show that those who make this transition having already lived here cost the state less and have a better employment rate as well as higher wages.

“But, from a human point of view, it is a migratory regime that has a high human cost,” she describes. Temporary immigrants, regardless of their program, will endure a lot to get to this “carrot” of permanent residence: “And what we see now is that this carrot is extremely volatile,” says Ms. Bélanger….

David | L’obligation de cohérence

Coherance always difficult to achieve, both within policy areas and between them:

…Jean-François Roberge s’est récrié quand on lui a demandé si son annonce était une réaction au plan de réduction présenté lundi dernier par le PQ, mais il est difficile de croire qu’il lui a fallu des semaines pour préparer le sien, qui consiste essentiellement à décréter un moratoire et à reporter les décisions difficiles au printemps.

Qu’il s’agisse d’immigration ou de laïcité, la Coalition avenir Québec est en voie d’être supplantée par le PQ sur le terrain de l’identité de la même façon qu’elle avait réussi à supplanter le Parti libéral du Québec sur celui de l’économie. La protection de cette identité ne se limite pas à la seule chicane avec Ottawa.

Le gouvernement Legault a aussi une obligation de cohérence. Il ne peut pas continuer à tenir les nouveaux arrivants pour responsables de tous les maux, de la crise du logement à celle de la DPJ, en passant par l’engorgement des hôpitaux, des écoles et des garderies, sans faire quoi que ce soit pour en limiter l’afflux.

Pour un gouvernement qui avait justifié la hausse des seuils d’immigration par un recrutement accru de francophones et la francisation des autres, il est également difficile d’expliquer pourquoi les centres de services scolaires sont forcés de fermer des classes de francisation un peu partout au Québec, faute de s’être vu attribuer des budgets suffisants.

Selon le commissaire à la langue française, Benoît Dubreuil, ce sont précisément les nouvelles exigences relatives à la connaissance du français imposées aux immigrants qui ont fait exploser la demande en francisation. « La demande est trop élevée parce qu’il y a trop de résidents temporaires non francophones », convient M. Roberge.

Malheureusement, la cohérence et les intérêts politiques ne font pas toujours bon ménage. Quand les porte-parole des entreprises, particulièrement en région, vont faire le siège des députés caquistes et leur expliquer qu’elles risquent de fermer si on les prive de leur main-d’oeuvre immigrante, M. Legault en arrivera peut-être à la conclusion qu’une baisse analogue à celle qu’a décrétée Ottawa est finalement bien assez grosse.

Source: David | L’obligation de cohérence

.. Jean-François Roberge cried out when asked if his announcement was a reaction to the reduction plan presented last Monday by the PQ, but it is difficult to believe that it took him weeks to prepare his, which essentially consists of decreeing a moratorium and postponing difficult decisions to the spring.

Whether it is immigration or secularism, the Coalition avenir Québec is in the process of being supplanted by the PQ in the field of identity in the same way that it had succeeded in supplanting the Quebec Liberal Party on the economy. The protection of this identity is not limited to the chicane with Ottawa alone.

The Legault government also has an obligation of consistency. He cannot continue to hold newcomers responsible for all ills, from the housing crisis to that of the DPJ, through the congestion of hospitals, schools and daycare centers, without doing anything to limit the influx.

For a government that had justified the increase in immigration thresholds by increased recruitment of Francophones and the francization of others, it is also difficult to explain why school service centers are forced to close francization classes throughout Quebec, for lack of sufficient budgets.

According to the Commissioner for the French Language, Benoît Dubreuil, it was precisely the new requirements for the knowledge of French imposed on immigrants that caused the demand for francization to explode. “Demand is too high because there are too many non-French-speaking temporary residents,” agrees Mr. Roberge.

Unfortunately, consistency and political interests do not always go well together. When the spokespersons of companies, especially in the regions, go to besiege the Caquist deputies and explain to them that they risk closing if they are deprived of their immigrant workforce, Mr. Legault may come to the conclusion that a decline similar to the one decreed by Ottawa is ultimately quite large.

Québec met sur pause deux importants programmes d’immigration

Of note:

Pour juguler la hausse fulgurante du nombre d’immigrants venant s’installer au Québec, le gouvernement de François Legault s’apprête à imposer un moratoire temporaire sur deux des principales voies d’accès vers la résidence permanente.

Cette décision, d’abord rapportée par La Presse et Radio-Canada, sera présentée dans le détail aux médias jeudi. En procédant ainsi, le gouvernement souhaite respecter les cibles qu’il avait fixées en novembre dernier dans sa planification pluriannuelle de l’immigration.

Concrètement, Québec cessera de délivrer des certificats de sélection du Québec (CSQ) — le document nécessaire pour immigrer de façon permanente — aux immigrants destinés au Programme régulier des travailleurs qualifiés, le principal véhicule d’immigration économique au Québec. Dans sa dernière planification, le gouvernement prévoyait d’accueillir en 2024 environ 30 000 immigrants économiques, dont 25 000 dans le cadre de ce programme.

Il mettra aussi un frein temporaire à l’admission « en continu » d’immigrants de la catégorie « diplômés » du Programme de l’expérience québécoise (PEQ). Québec avait projeté en accueillir autour de 6500 cette année.

Cela aura pour conséquence de mettre fin pour quelques mois à la sélection d’une bonne part des immigrants permanents en provenance de l’étranger. Le ministre québécois de l’Immigration, Jean-François Roberge, espère ainsi réduire la liste des détenteurs de CSQ toujours en attente d’une résidence permanente.

Sa cible pour l’année 2025 reste globalement inchangée.

Le gel annoncé par le gouvernement caquiste ne touche pas les immigrants de la catégorie de la réunification familiale, ni ceux des catégories humanitaires, comme les réfugiés. Les autres programmes d’immigration économique, moins importants, et les autres volets du PEQ ne sont pas touchés par le moratoire….

Source: Québec met sur pause deux importants programmes d’immigration

To curb the meteoric increase in the number of immigrants coming to Quebec, François Legault’s government is preparing to impose a temporary moratorium on two of the main access routes to permanent residence.

This decision, first reported by La Presse and Radio-Canada, will be presented in detail to the media on Thursday. By doing so, the government wishes to respect the targets it set last November in its multi-year immigration planning.

Specifically, Quebec will stop issuing Quebec selection certificates (CSQ) — the document necessary to immigrate permanently — to immigrants destined for the Regular Skilled Worker Program, the main vehicle of economic immigration in Quebec. In its latest planning, the government planned to welcome approximately 30,000 economic immigrants in 2024, including 25,000 under this program.

It will also put a temporary brake on the “continuous” admission of immigrants in the “graduates” category of the Quebec Experience Program (PQE). Quebec had projected to welcome around 6,500 this year.

This will result in ending the selection of a large part of permanent immigrants from abroad for a few months. Quebec’s Minister of Immigration, Jean-François Roberge, hopes to reduce the list of CSQ holders still waiting for a permanent residence.

Its target for 2025 remains broadly unchanged.

The freeze announced by the Caquist government does not affect immigrants in the family reunification category, nor those in the humanitarian categories, such as refugees. Other, less important economic immigration programs and other components of the PEQ are not affected by the moratorium….

Quebec says private colleges are selling citizenship. The data tells another story

Important highlighting what the data says:

…Roberge said the number of foreign students in Quebec has increased by 140 per cent, from 50,000 in 2014 to 120,000 last year, a number he said is “too many.” He suggested some private colleges are using education as “a business model to sell Quebec and Canadian citizenship” and pointed to two — without naming them — that have seen a manifold increase in international student enrolment in the last two years.

But federal and provincial numbers paint a different picture. They show a sharp increase in international students at public and government-subsidized private colleges and francophone universities that aligns with government policy. Enrolment at unsubsidized private colleges, meanwhile, has cratered.

“If we try to understand why there has been an increase in our network, it’s because our colleges responded to the government’s call to recruit more in French-speaking countries, and in particular (for) Quebec’s regions,” said Patrick Bérubé, CEO of the Quebec association of private subsidized colleges. “We are currently trying to understand exactly what problem the government is trying to solve with this bill.”

The federal government issued about 61,000 study permits to foreign students at post-secondary institutions in Quebec in 2023, up from 51,000 the year before. The increase in permits went almost entirely to students from French-speaking countries, mostly in North and West Africa.

A 2023 strategic plan from Quebec’s higher education department says that attracting international students to francophone colleges and universities is “a government priority” as part of a “global race for talent.”

Source: Quebec says private colleges are selling citizenship. The data tells another story

Québec a aussi sa part de responsabilité dans la hausse fulgurante de l’immigration temporaire

As elsewhere, provincial complicity with respect to temporary immigration levels and impacts:

Québec a autant contribué qu’Ottawa à ouvrir les vannes de l’immigration temporaire, et tous deux devraient se concerter pour corriger le tir. C’est que conclut la plus récente étude de l’Institut du Québec (IdQ), publiée mercredi matin, qui prévient que faire marche arrière aura un « prix » tant économique qu’humain.

Pendant que les deux ordres de gouvernement s’accusent mutuellement d’être responsables de la hausse de l’immigration temporaire, l’IdQ a calculé que la province avait contribué à la moitié de la hausse de l’immigration temporaire entre 2021 et 2024.

« Contrairement à une idée répandue », ce sont les permis de travail qui ont connu la plus forte hausse durant la période analysée et non pas les demandes d’asile, note l’étude. L’explosion est en outre « principalement due » à des politiques gouvernementales qui ont « assoupli les critères d’admission », d’une part, et n’ont pas « endigué la hausse des demandeurs d’asile », d’autre part.

Maintenant, « les deux ordres semblent souhaiter une baisse, mais ils se renvoient la balle quant à la façon de faire », note en entrevue Emna Braham, présidente-directrice générale de l’IdQ. Le défi est pourtant de taille, poursuit-elle, car, selon les estimations de son organisation, il faudra diviser par trois le nombre de permis temporaires délivrés par année pour arriver aux cibles, et ce, dans une multitude de programmes.

Le fédéral a notamment pour ambition de ramener l’immigration temporaire à 5 % de la population totale du pays en 2027. Le premier ministre québécois, François Legault, a plutôt parlé de diminuer de moitié le nombre de résidents temporaires, notamment en « répartissant » les demandeurs d’asile….

Source: Québec a aussi sa part de responsabilité dans la hausse fulgurante de l’immigration temporaire

Quebec has contributed as much as Ottawa to open the floodtates of temporary immigration, and both should consult to correct the situation. This is the conclusion of the most recent study by the Institut du Québec (IdQ), published Wednesday morning, which warns that reversing will have both an economic and human “price”.

While the two levels of government accuse each other of being responsible for the increase in temporary immigration, the IdQ calculated that the province had contributed to half of the increase in temporary immigration between 2021 and 2024.

“Contrary to a widespread idea,” it was work permits that experienced the largest increase during the period analyzed and not asylum applications, notes the study. The explosion is also “mainly due” to government policies that have “softened the admission criteria”, on the one hand, and have not “stain the increase in asylum seekers”, on the other hand.

Now, “both orders seem to want a drop, but they are throwing the ball back on how to do it,” notes Emna Braham, President and CEO of the IdQ, in an interview. However, the challenge is great, she continues, because, according to her organization’s estimates, it will be necessary to triple the number of temporary permits issued per year to reach the targets, in a multitude of programs.

In particular, the federal government’s ambition is to reduce temporary immigration to 5% of the country’s total population by 2027. The Quebec Prime Minister, François Legault, rather spoke of halving the number of temporary residents, in particular by “distributing” asylum seekers….

PSPP fait un lien entre la hausse de l’immigration et la baisse des naissances

More on Quebec debates:

Il existe un lien entre l’immigration de masse et la baisse du taux de natalité chez les Québécois, selon le chef péquiste, Paul St-Pierre Plamondon, qui a présenté lundi un plan détaillé pour réduire le nombre de nouveaux arrivants voulant s’établir au Québec.

Flanqué du député Pascal Paradis et des porte-parole du Parti québécois (PQ) Méganne Perry Mélançon, Stephan Fogaing et Stéphane Handfield, le leader de la formation souverainiste a rendu publique en matinée sa feuille de route pour diminuer « substantiellement » le nombre d’immigrants résidant au Québec.

Chiffres à la main, il a vivement critiqué les « seuils astronomiques » d’immigration, qui, en plus de sabrer dans l’offre de services et de logements, ont même mené certains jeunes parents à abandonner leurs projets de famille, selon lui.

« L’un des facteurs déterminants pour [la baisse du] taux de natalité… En fait, il y en a deux : le logement — clairement, s’il n’y a pas de logement, ça a un impact sur la décision d’avoir des enfants ou pas — et le niveau de service », a lancé M. St-Pierre Plamondon en réponse aux questions d’une journaliste, lundi.

« Regardez l’enfer qu’a vécu un grand nombre de parents dans la recherche de places en garderies privées, conventionnées, non conventionnées, en CPE. Ça a un impact très grand sur la décision ou non d’avoir un enfant de plus. Je le sais, là, je l’ai vécu », a enchaîné le père de trois enfants.

Dans son plan migratoire, intitulé Un Québec libre de ses choix : pour un modèle viable en immigration, le PQ propose de réduire au moins d’une moitié le nombre d’immigrants temporaires. L’objectif étant qu’il atteigne une fourchette de 250 000 à 300 000 personnes à la fin d’un éventuel premier mandat. PSPP s’engage également à réduire les seuils d’admission annuels des immigrants permanents à 35 000, bien en deçà des totaux actuels….

Source: PSPP fait un lien entre la hausse de l’immigration et la baisse des naissances

There is a link between mass immigration and the decline in the Quebec birth rate, according to Quebec leader Paul St-Pierre Plamondon, who presented Monday a detailed plan to reduce the number of newcomers wanting to settle in Quebec.

Flanked by MP Pascal Paradis and Parti Québécois (PQ) spokeswoman Méganne Perry Mélançon, Stephan Fogaing and Stéphane Handfield, the leader of the sovereignist formation made public in the morning his roadmap to “substantially” reduce the number of immigrants residing in Quebec.

Figures in hand, he strongly criticized the “astronomical thresholds” of immigration, which, in addition to sharming in the supply of services and housing, have even led some young parents to abandon their family projects, according to him.

“One of the determining factors for [the decrease in the] birth rate… In fact, there are two: housing – clearly, if there is no housing, it has an impact on the decision to have children or not – and the level of service,” said Mr. St-Pierre Plamondon in response to a journalist’s questions on Monday.

“Look at the hell that a large number of parents have experienced in the search for places in private, contracted, non-conventioned, CPE daycares. It has a very big impact on the decision to have one more child or not. I know, there, I lived it, “said the father of three children.

In its migration plan, entitled A Quebec free of its choices: for a viable immigration model, the PQ proposes to reduce the number of temporary immigrants by at least half. The objective is that it reaches a range of 250,000 to 300,000 people at the end of a possible first term. PSPP is also committed to reducing the annual admission thresholds for permanent immigrants to 35,000, well below the current totals….

ICYMI: Lisée | Le défroqué de la laïcité

More on laïcité and the Bedford school teachers imposing Islamic indoctrination and government funding of religious schools:

François Legault avait une décision lourde de sens à prendre cette semaine. Son parti allait-il garder le flambeau de la laïcité, dans la foulée de l’adoption il y a cinq ans de la loi sur ce sujet, ou allait-il signifier aux Québécois que sa soif de laïcisation était étanchée et qu’il n’irait pas plus loin ?

L’occasion est belle. Le Québec de 2024 continue à financer une cinquantaine d’écoles primaires et secondaires qui offrent, entre les mathématiques et le français, des cours où la religion — une religion, la bonne, évidemment — est inculquée aux enfants. Les traités internationaux protègent le droit des parents d’envoyer leurs enfants dans une école religieuse. Rien n’oblige cependant les États à les financer. Elles ne peuvent cependant ouvrir, au Québec, que si elles obtiennent une homologation, démontrant qu’elles offrent correctement le curriculum normal, avec des professeurs qualifiés, en plus de leur enseignement religieux. C’est pourquoi des écoles hassidiques à Montréal, ou une école catholique intégriste à Lévis, par exemple, font l’objet d’enquêtes et, parfois, de sanctions.

Dans la foulée du scandale de l’école Bedford, une école publique, donc laïque, qui, pendant sept ans, fut la cible d’entrisme religieux, le Parti québécois a présenté une motion offrant de franchir un nouveau pas dans la sécularisation de la nation : mettre fin aux subventions aux écoles privées religieuses. Que dit le ministère québécois de l’Éducation sur l’ampleur du phénomène ? Rien du tout. Il n’en tient pas le compte. Le dernier relevé crédible fut produit l’an dernier par la journaliste radio-canadienne Laurence Niosi : c’est à hauteur de 60 % que sont financées, selon son décompte, 27 écoles catholiques, 14 écoles juives, 4 écoles musulmanes, 2 écoles protestantes évangéliques, 2 écoles arméniennes et 1 école grecque orthodoxe. Pour un coût de 161 millions de dollars par an.

On savait Québec solidaire partant, depuis sa création, pour cette étape de la laïcisation. Le Parti libéral du Québec, lui, était réticent. Mais il a saisi l’occasion et a déclaré jeudi : « On est rendus là. » Il y aurait du Marwah Rizqy dans cette évolution que je ne serais pas surpris. Restait la Coalition avenir Québec (CAQ). Pensez-vous un instant qu’en leur for intérieur, Bernard Drainville et Jean-François Roberge, pour ne nommer qu’eux, souhaitent retarder le groupe ? À l’interne, à la CAQ, une source explique qu’on en a déjà assez sur le dos avec les cas comme ceux de Bedford, qu’on n’a pas un vrai portrait de la situation de ces autres écoles, qu’on ne veut pas ouvrir le débat plus large sur l’école à trois vitesses et que, si elles enseignent correctement le curriculum, pourquoi en vouloir aux écoles religieuses visées par la motion ?…

Source: Lisée | Le défroqué de la laïcité

Le Devoir Éditorial | Agir sur trois fronts à l’école Bedford, Yakabuski: Religion in public schools is roiling Quebec politics once again

Of note:

À la suite de l’épouvantable scandale de l’école primaire Bedford, dans Côte-des-Neiges, affublée de tous les maux, le débat sur la laïcité est reparti de plus belle à l’Assemblée nationale. Avant de conclure qu’un renforcement de la Loi sur la laïcité de l’État s’impose, les élus seraient avisés de prendre un pas de recul et de poser un diagnostic lucide sur les dérives qui ont compromis tant le projet pédagogique de cette école que le bien-être des enfants et du personnel.

Les problèmes de l’école Bedford, une école publique, offrent un condensé des dérives du réseau scolaire québécois. Ils envoient aussi un strident signal d’alarme que nous ne pouvons ignorer, puisque quatre autres écoles de la région montréalaise font maintenant l’objet de vérifications de la part du ministère de l’Éducation pour des dérives analogues.

En somme, un clan dominant d’enseignants d’origine maghrébine — opposé à un autre groupe de la même appartenance — a pris sur lui d’adapter ou d’ignorer des pans du programme pédagogique pour lui insuffler des valeurs à mi-chemin entre le conservatisme culturel et le prosélytisme religieux au nom de l’islam. Le rapport ne va pas aussi loin, mais il est compris et analysé comme tel dans l’espace public.

Tout y est : le harcèlement, l’intimidation, la violation de la Loi sur la laïcité de l’État, le déni d’assistance et l’humiliation des élèves éprouvant des difficultés d’apprentissage, le refus du français comme langue d’usage, l’iniquité de traitement entre les hommes et les femmes, la démission des enseignants qui ne voulaient pas manger de ce pain-là, l’incurie administrative grâce à laquelle le climat a pourri pendant sept ans, l’incapacité de la direction ou du Centre de services scolaire de Montréal (CSSDM) de venir à bout du problème, les limites de la Loi sur l’instruction publique, la mollesse crasse des instances syndicales, qui n’ont pas su agir dans l’intérêt des enfants, l’incompétence abyssale des enseignants embauchés dans un contexte de pénurie de main-d’oeuvre en éducation qui ne disparaîtra pas de sitôt…

Est-ce vraiment une affaire de laïcité ? La réponse est… complexe. Il y a là en même temps l’expression d’un refus et d’une acceptation du vivre-ensemble : n’oublions pas que le litige oppose des enseignants issus du même creuset. L’école Bedford, c’est plutôt la symbiose parfaite du déni de la laïcité, de la faiblesse dans la gouvernance scolaire et de l’incompétence pédagogique.

Si l’État n’agit pas sur ces trois fronts en simultané, il risque d’instrumentaliser la laïcité pour faire des gains politiques à court terme, en balayant sous le tapis l’impérieuse nécessité d’assainir la gouvernance scolaire et de se doter d’une Loi sur l’instruction publique permettant d’agir sur l’incompétence des enseignants avec plus de célérité. Le rapport d’enquête du ministère de l’Éducation sur l’école Bedford, qui a mené à la suspension du droit d’enseigner de 11 professeurs, est on ne peut plus clair à ce sujet : « aucune conséquence n’est prévue à la [Loi sur l’instruction publique] pour l’enseignant qui ne respecte pas ses obligations ».

Aujourd’hui, le conservatisme musulman est montré du doigt à l’école Bedford. Demain, ce sera le messianisme judaïque ou même le conspirationnisme fantaisiste, pourquoi pas ?

Nous ne pouvons prédire ce que la pénurie de professeurs et les difficultés de recrutement en éducation produiront comme canards boiteux devant la classe. Il y a pour ainsi dire urgence de passer outre la rigidité syndicale et la sacralisation de l’autonomie professionnelle pour faire en sorte que les enseignants ne puissent pas prendre de liberté avec le programme pédagogique, le principe de l’égalité entre les hommes et les femmes et l’épanouissement des enfants. Il y a aussi des comptes à demander aux directions d’école et aux centres de services scolaires pour s’assurer du respect de leurs obligations dans des délais acceptables.

C’est à ces conditions que nous pourrons aborder l’enjeu de la laïcité, un élément parmi d’autres de cette poudrière. La cohérence entre l’action et le discours sera la bienvenue. Dans la foulée de cette histoire, le Parti libéral du Québec a révisé sa position historique et se dit maintenant opposé au financement public des écoles à vocation religieuse, au nom de l’équité entre les hommes et les femmes. Selon une analyse faite par La Presse, 11 de ces écoles sont lourdement avantagées par l’État, recevant des subventions de 38 millions de dollars et bénéficiant d’avantages fiscaux directs et indirects totalisant 53 millions.

Le premier ministre François Legault a d’abord rejeté une motion à l’Assemblée nationale sur l’abolition du financement public des écoles privées religieuses. Le lendemain, il s’est dit prêt à en débattre de manière réfléchie. C’est la voie à suivre. La patience, le recul et la contribution de la société civile seront nécessaires pour faire en sorte que la neutralité religieuse et l’imputabilité trouvent leur pleine expression dans le système scolaire québécois.

Source: Éditorial | Agir sur trois fronts à l’école Bedford

Following the terrible scandal of the Bedford primary school, in Côte-des-Neiges, adorned with all evils, the debate on secularism has started again in the National Assembly. Before concluding that a strengthening of the Law on the Secularism of the State is necessary, elected officials would be advised to take a step back and make a lucid diagnosis of the excesses that have compromised both the pedagogical project of this school and the well-being of children and staff.

The problems of Bedford School, a public school, offer a summary of the excesses of the Quebec school network. They are also sending a shrill alarm that we cannot ignore, since four other schools in the Montreal region are now being checked by the Ministry of Education for similar drifts.

In short, a dominant clan of teachers of North African origin – opposed to another group of the same membership – has taken it upon himself to adapt or ignore parts of the pedagogical program to instill values halfway between cultural conservatism and religious proselytism in the name of Islam. The report does not go that far, but it is understood and analyzed as such in public space.

Everything is there: harassment, intimidation, the violation of the Law on the secularism of the State, the denial of assistance and the humiliation of students experiencing learning difficulties, the refusal of French as a language of use, the inequality of treatment between men and women, the resignation of teachers who did not want to eat this bread, the administrative negligence thanks to which the climate has rotten for seven years, the inability of the management or the Montreal School Service Center (CSSDM) to overcome the problem, the limits of the Public Education Act, the gross softness of the union bodies, who did not know how to act in the interests of children, abysmal incompetence Of teachers hired in a context of labor shortage in education that will not disappear anytime soon…

Is it really a matter of secularism? The answer is… complex. At the same time, there is the expression of a refusal and acceptance of living together: let’s not forget that the dispute opposes teachers from the same crucible. The Bedford school is rather the perfect symbiosis of the denial of secularism, weakness in school governance and pedagogical incompetence.

If the State does not act on these three fronts simultaneously, it risks instrumentalizing secularism to make short-term political gains, by sweeping under the carpet the imperative need to clean up school governance and to have a law on public education to act on the incompetence of teachers more quickly. The investigation report of the Ministry of Education into the Bedford School, which led to the suspension of the right to teach of 11 teachers, could not be clear on this subject: “no consequences are foreseen in the [Public Education Act] for the teacher who does not respect his obligations”.

Today, Muslim conservatism is pointed out at the Bedford School. Tomorrow, it will be Jewish messianism or even fanciful conspiracy, why not?

We cannot predict what the shortage of teachers and the difficulties in recruiting in education will produce like lame ducks in front of the classroom. It is, so to speak, urgent to go beyond union rigidity and the sacralization of professional autonomy to ensure that teachers cannot take freedom with the pedagogical program, the principle of equality between men and women and the development of children. There are also accountability for school principals and school service centres to ensure that their obligations are met within an acceptable time frame.

It is under these conditions that we will be able to address the issue of secularism, one element among others of this powder keg. Consistency between action and speech will be welcome. In the wake of this story, the Quebec Liberal Party has revised its historical position and is now opposed to public funding for religious schools, in the name of equity between men and women. According to an analysis made by La Presse, 11 of these schools are heavily advantaged by the state, receiving subsidies of 38 million dollars and benefiting from direct and indirect tax benefits totaling 53 million.

Prime Minister François Legault first rejected a motion in the National Assembly on the abolition of public funding for private religious schools. The next day, he said he was ready to discuss it thoughtfully. This is the way to go. Patience, hindsight and the contribution of civil society will be necessary to ensure that religious neutrality and accountability find their full expression in the Quebec school system.

And for background on the controversies, see Yakabuski below:

…Not surprisingly, Mr. Legault and PQ Leader Paul St-Pierre Plamondon have been one-upping each other in recent days in their defence of Quebec’s secularist values. After all, l’affaire Bedford also feeds into concerns, stoked by both leaders, that immigration is threatening Quebec’s identity.

“There is a specific problem in our schools, and it involves religious and ideological infiltration. And in the case of École Bedford, it has to do with Islamist infiltration,” Mr. St-Pierre Plamondon declared. “The number of schools where 75 per cent of students were not born in Quebec is quite high in Montreal. We should study how to achieve more mixing of students to avoid the formation of microcosms.”

Mr. Drainville, a former PQ cabinet minister best known for tabling a charter of Quebec values in 2013, is now on the receiving end of PQ attacks as he seeks to come up with a political response to the École Bedford controversy. Mr. Drainville’s charter served as the inspiration for the CAQ’s Bill 21.

Mr. Plamondon is now calling for an end to Quebec’s long-standing system of subsidizing religious private schools, and is promising a four-year moratorium on “economic” immigration if the PQ wins the next election, set for 2026.

For Mr. Legault, the temptation to seize on the École Bedford case to rebuild his own political capital may be too great to resist. Another battle over religion in public schools might suit him just fine.

Source: Yakabuski: Religion in public schools is roiling Quebec politics once again

Le PQ veut réduire de 60% le nombre d’étudiants étrangers

A noter:

La « réduction substantielle » de l’immigration permanente et temporaire souhaitée par le Parti québécois (PQ) doit aussi s’opérer dans les cégeps et les universités, estime son chef, Paul St-Pierre Plamondon, qui proposera la semaine prochaine de réduire de 60 % le nombre d’étudiants étrangers au Québec.

Dans un document promis depuis un an et demi, qui se veut une « réplique » aux politiques migratoires de Justin Trudeau et de François Legault, le PQ s’engagera lundi à diminuer radicalement la taille du bassin d’étudiants internationaux pour revenir aux niveaux observés au milieu des années 2010, avant l’arrivée au pouvoir de la Coalition avenir Québec (CAQ).

La cible de « PSPP » : atteindre un total de 50 000 détenteurs de permis d’études à la fin d’un éventuel premier mandat. Cette diminution contribuerait à couper de moitié le nombre de résidents non permanents en territoire québécois, qui a presque atteint cette année le chiffre des 600 000.

« On a assisté au cours des dernières années à une augmentation qu’on peut qualifier de fulgurante du nombre d’étudiants étrangers sur le territoire québécois », a constaté le chef péquiste en entrevue avec Le Devoir, vendredi. Sous le gouvernement Legault seulement, ce chiffre a grimpé d’environ 70 000 en 2018 à 123 000 au troisième trimestre de 2024….

Source: Le PQ veut réduire de 60% le nombre d’étudiants étrangers

The “substantial reduction” of permanent and temporary immigration desired by the Parti Québécois (PQ) must also be carried out in CEGEPs and universities, says its leader, Paul St-Pierre Plamondon, who will propose next week to reduce the number of foreign students in Quebec by 60%.

In a document promised for a year and a half, which aims to be a “replica” to the migration policies of Justin Trudeau and François Legault, the PQ will commit on Monday to radically reduce the size of the international student pool to return to the levels observed in the mid-2010s, before the arrival to power of the Coalition avenir Québec (CAQ).

The target of “PSPP”: to reach a total of 50,000 study permit holders at the end of a possible first term. This decrease would help to cut in half the number of non-permanent residents in Quebec territory, which almost reached the figure of 600,000 this year.

“Over the past few years, we have seen a meteoric increase in the number of foreign students in Quebec territory,” said the Péquista chef in an interview with Le Devoir on Friday. Under the Legault government alone, this figure rose from about 70,000 in 2018 to 123,000 in the third quarter of 2024….