Outremont change son règlement sur la «Souccot» | Le Devoir

The ongoing debate in Outremont over Succoth cabins:

Bien trop peu, selon des citoyens, hassidiques ou non, qui ont souligné que l’an prochain, entre la semaine de travail, le sabbat le samedi et l’interdiction d’effectuer des travaux bruyants les dimanches à Outremont, il serait impossible pour la population hassidique de construire ces cabanes à temps tout en respectant le règlement.

Au long d’un débat houleux ponctué de témoignages poignants de citoyens, les élues en sont arrivées à un certain compromis : le règlement précise désormais que les résidents disposent de « trois jours ouvrables » pour ériger leurs cabanes. Ainsi, même si la fête de Souccot tombe un lundi l’an prochain, les familles pourront construire leur soucca dès le mercredi.

Pour Mindy Pollak, issue de la communauté juive hassidique, il n’en demeure pas moins que le règlement dans sa forme amendée pose problème. « Il n’y a aucune autre ville qui précise avec autant de détail les limites imposées. Cela devient beaucoup moins flexible pour les citoyens », a-t-elle fait valoir.

L’avocat Steven Slimovitch, anciennement président de la section québécoise de l’organisation juive B’Nai Brith, a aussi fait valoir devant l’assemblée que l’arrondissement s’exposait ainsi à des poursuites.

Les délais sont selon lui trop stricts et trop courts. « Quelques heures ne suffisent pas à construire un soucca. C’est une véritable construction : certaines peuvent accueillir vingt à trente personnes. Ça prend pratiquement des dessins d’architectes. On ne peut pas s’attendre à ce que les gens les construisent en deux ou trois heures. »

Outremont change son règlement sur la «Souccot» | Le Devoir.

Écoles juives: les hassidim sont prêts à négocier | Le Devoir

A reminder of the challenges of fundamentalism and the limits of faith-based education:

Selon lui [Alex Werzberger, le porte-parole de la Coalition d’organisations hassidiques d’Outremont (COHO)], certaines matières obligatoires au programme ne seront jamais enseignées dans les écoles juives, « point final » affirme-t-il, très catégorique. Exit le cours Éthique et culture religieuse ainsi que les cours de biologie et de sciences. « On ne veut pas enseigner la théorie de l’évolution. À un enfant à qui on a dit toute sa vie que c’est Dieu qui avait créé la Terre, on ne va pas soudainement lui dire le contraire. »

Sur d’autres sujets, comme veiller à ce que tous les enseignants embauchés aient des brevets, il admet qu’ils devront « mettre de l’eau dans [leur] vin ». « Ça doit se faire des deux côtés, réitère-t-il. Dans une négociation, il faut qu’il y ait du give and take. On a l’impression que le gouvernement fait juste take, take, take. »

Écoles juives: les hassidim sont prêts à négocier | Le Devoir.

The reminds me of this article by Patrick Martin in The Globe of some of the medium and long-term challenges facing Israel and the growth of Jewish fundamentalists:

First of all, there has been a sharp decline in the length of formal studies taken by Haredi men. More than 47 per cent of Haredi men aged 35-54 (prime working age) have no more than a primary school education. Ten years ago only 31 per cent were limited to a primary education.

The reason for the substantial decline in formal education has been a steady transition to religious studies, the Taub report states, at the expense of secondary school and academic studies. And the trend will only grow.

More than 90 per cent of Haredi men aged 25-34 chose to take religious rather than academic studies. Fifty years ago, only about half of Haredi men forsook academic for religious studies.

All this has had a dramatic economic impact. “Israel’s poverty and income inequality rates are among the highest in the developed world – and considerably higher than they were in Israel several decades ago,” the Taub report concludes.

Why illiteracy may be the greatest threat to Israel’s survival