Canadian newcomers resent illegal immigrant queue-jumpers

Not particularly surprising. Mirrors what I hear anecdotally:

Those who legally enter Canada from other countries have a disdain for illegal immigrants who jump the queue, according to research by the country’s immigration department.

According to the government administration news website Blacklock’s Reporter, a survey conducted by Ipsos Public Affairs stated there’s an “underlying sense of unfairness when compared to experiences of other immigrants.”

“Some felt this situation was unfair, that these individuals are jumping what they view as an immigration queue,” the survey noted.

An official estimate pegs the federal government has lost $1.4 billion in three years thanks to illegal immigration.

Between January 1, 2017 and October 1, 2019, the RCMP has picked up 52,097 people entering the country illegally, Blacklock’s Reporter reported. Those individuals mainly composed of Haitians and Nigerians.

Hosting the illegal immigrants comes with a cost — which includes food, shelter, transportation and schooling. According to the Parliamentary Budget Office, about $1.1 billion in direct federal costs were spent on hosting, with an additional $371.5 million paid to authorities in Ontario, Quebec, British Columbia and Manitoba in cost compensations.

The Ipsos survey, entitled 2018-19 Annual Tracking Study, got feedback from landed immigrants who participated in focus groups. The groups called the number of asylum seekers “a significant number” with some Chinese participants noting the number is “disproportionately higher than Canada’s population can absorb.”

Immigration, Refugees and Citizenship Canada paid Ipsos $249,823 to conduct the survey.

Ipsos interviewed 4,004 people in 14 focus groups in Toronto, Mississauga and North York, Ont., Winnipeg, Vancouver and Moncton. Participants were from Chinese, Filipino, Middle Eastern, Caribbean and African descent.

One of the participants reportedly told Ipsos researchers that there’s an apparent “loophole in the system” that allows illegal immigrants to “cross (the border) and just put in their papers.”

“They can lie to the Canadian government,’ another told researchers, according to Blacklock’s Reporter.

Others in the focus groups told researchers they worked really hard to get here and there was no support and no help”, or that they are angered that “everybody is coming in.”

One citizen survey noted: “Your English has to be good, you do all these tests, your health has to be good, then you land in Canada and find people here who don’t speak English and you wonder, are there double standards?”

Those surveys felt the federal government was doing a poor job at regulating illegal immigration and felt the United States should take some responsibility to prevent irregular crossings in order for Canada to “effectively screen asylum seekers.”

Blacklock’s Reporter noted officials previously told the Senate national finance committee that asylum seekers spend an average of two years in Canada waiting to hear if they will be deported.

Associate deputy immigration minister Michael MacDonald said the processing time for illegal immigrants has gone up to about 24 months.

In testimony to the Commons immigration committee in March 2018, Immigration Minister Ahmed Hussen told MPs he considered asylum seekers as illegal immigrants.

“I’m happy to use ‘illegal’,” he said. “I have used the word ‘illegal’ and I have used the word ‘irregular’ and I think both are accurate. I have no qualms in using the term.”

Source: Canadian newcomers resent illegal immigrant queue-jumpers

Sondage [Ipsos]: les Canadiens partagés quant aux bienfaits de l’immigration

Didn’t see coverage of this before in English media (may have missed it).

Ipsos overview deck: Global Views on Immigration and the Refugee Crisis:

Beaucoup a été écrit sur la fermeture relative des Québécois, mais quelle est l’attitude des Canadiens face à l’immigration et aux réfugiés ? Et comment les Canadiens se comparent-ils aux nationaux d’autres pays ? Coup d’oeil sur un sondage réalisé cet été par Ipsos obtenu par La Presse.

ÉCONOMIE ET SERVICES PUBLICS

Sur les « immigrants », les Canadiens ont des sentiments partagés. Au total, 38 % des personnes sondées croient que leur apport est positif, 30 % pensent l’inverse. Sur leur apport d’un point de vue économique et culturel, les réserves sont un peu moindres : 43 % pensent que l’arrivée des « immigrants » sert bien l’économie et 48 % estiment que ces nouveaux venus rendent le pays « plus intéressant ». Par ailleurs, quatre répondants canadiens sur dix disent que l’immigration « transforme le pays d’une façon qui ne [leur] plaît pas » et la moitié des personnes interviewées aux quatre coins du Canada estiment que cela met de la pression sur nos services publics.

EN QUÊTE DE PROTECTION OU D’OPPORTUNITÉS ÉCONOMIQUES ?

Pas moins de 41 % des Canadiens considèrent que la plupart des réfugiés qui arrivent à nos frontières n’en sont pas vraiment « et qu’ils viennent surtout ici pour des raisons économiques ». Une courte majorité des personnes sondées (52 %) pense que parmi les réfugiés « se trouvent des terroristes qui prétendent être des réfugiés pour pouvoir entrer au pays et y amener la violence et la destruction ». Les réfugiés finissent-ils par s’intégrer ? Oui, croient 54 % des répondants canadiens.

LES QUÉBÉCOIS MOINS OUVERTS

Selon ce sondage Ipsos, 35 % des Canadiens pensent qu’il y a trop d’« immigrants » au pays. À la fin de 2016, selon un sondage CROP, 46 % des Québécois pensaient de même et croyaient que « cela menace la pureté du Québec ». « De façon générale, de sondage en sondage, on constate que les Québécois sont de 6 à 12 points moins ouverts que les autres Canadiens », note Sébastien Dallaire, vice-président d’Ipsos.

Ce sondage Ipsos tend à le démontrer aussi : 49 % des Québécois disent que l’immigration transforme le Canada d’une façon qui leur déplaît (comparativement à 37 % dans le reste du Canada) ; 43 % des répondants estiment qu’il y a « trop d’immigrants », alors que cette proportion est de 32 % dans le reste du Canada. À noter cependant que ce sous-ensemble québécois étant nettement plus petit, la précision de ces données statistiques est moindre et que ces chiffres ne servent qu’à illustrer des tendances générales*.

LES CANADIENS PARMI LES PLUS OUVERTS

Alors que les Canadiens ne sont pas particulièrement ouverts, ils le sont tout de même beaucoup plus que les gens des autres pays. À la question : « Diriez-vous que l’immigration a un impact positif ou négatif sur votre pays ? », seuls trois pays se montrent plus positifs que les Canadiens. Il s’agit d’un étonnant palmarès : les Saoudiens sont les plus positifs face à l’immigration, suivis des Indiens et des Britanniques. Mais le tableau le plus intéressant, c’est ce tableau croisé d’Ipsos qui souligne que « les pays qui reçoivent une plus grande proportion d’immigrants ont tendance à avoir une meilleure opinion d’eux ».

FERMETURE DES FRONTIÈRES

De tous les répondants sondés aux quatre coins du monde, les Canadiens comptent parmi ceux qui ont le moins tendance à penser qu’il faut totalement fermer les frontières aux réfugiés. À cette question, seuls les répondants japonais, mexicains et péruviens se montrent plus ouverts que les Canadiens, tandis que les Turcs, les Hongrois, les Indiens et les Italiens se montrent les plus favorables à une fermeture des frontières.

DES RÉALITÉS NATIONALES PARTICULIÈRES

À propos de certains tableaux qui peuvent paraître surprenants, Sébastien Dallaire, vice-président d’Ipsos, relève que les réponses des gens sondés sont évidemment teintées de leur réalité nationale. Ainsi, les Turcs, qui semblent particulièrement fermés, ont vu affluer chez eux des millions de Syriens ces dernières années. À l’inverse, les Saoudiens comptent beaucoup sur la main-d’oeuvre étrangère. « Il est certains que certains pays se comparent mieux entre eux – le Canada avec ceux de l’Europe de l’Ouest, par exemple », note M. Dallaire.

via Sondage: les Canadiens partagés quant aux bienfaits de l’immigration | Louise Leduc | National