La stratégie d’IRCC en matière d’IA réduit les immigrants à des points de données

All true, but not all that relevant as given the numbers some forms of AI have to be used to reduce or manage processing times:

…Une demande d’immigration ne se limite pas à un ensemble de formulaires, de documents et de points de données. Derrière chaque dossier se trouve une personne qui a consacré des années de travail, d’études, de revenus et d’espoir à se construire une vie au Canada. Les documents remis à IRCC racontent l’histoire de ces personnes : leur parcours professionnel, leur famille, leurs épreuves, leurs réussites et, souvent, les raisons qui les poussent à chercher un avenir ici.

Lorsque ces parcours sont de plus en plus filtrés par des systèmes automatisés, les personnes immigrantes risquent d’être perçues davantage comme des données que comme des êtres humains. Une efficacité accrue peut certes aider les gouvernements à gérer de grands volumes de demandes, mais elle ne saurait se substituer à leur compréhension.

En fin de compte, le problème ne réside pas simplement dans le fait que l’IA prenne ou non la décision définitive. Il s’agit plutôt de savoir si l’IA modifie la perception qu’a le décideur à l’égard d’un être humain avant même que sa décision ne soit prise.

Neslihan Sriram-Uzundal est doctorante au Département des sciences de l’éducation et chercheuse engagée à l’Université Concordia.

Source: La stratégie d’IRCC en matière d’IA réduit les immigrants à des points de données

… An immigration application is not limited to a set of forms, documents and data points. Behind each file is a person who has devoted years of work, education, income and hope to building a life in Canada. The documents given to IRCC tell the story of these people: their professional career, their family, their trials, their successes and, often, the reasons why they are looking for a future here.

When these paths are increasingly filtered by automated systems, immigrants are more likely to be perceived as data than human beings. Increased efficiency can certainly help governments handle large volumes of requests, but it cannot replace their understanding.

In the end, the problem is not simply whether or not the AI makes the final decision. Rather, it is a question of whether AI changes the decision-maker’s perception of a human being even before his decision is made.

Neslihan Sriram-Uzundal is a doctoral student in the Department of Educational Sciences and a researcher at Concordia University.

Unknown's avatarAbout Andrew
Andrew blogs and tweets public policy issues, particularly the relationship between the political and bureaucratic levels, citizenship and multiculturalism. His latest book, Policy Arrogance or Innocent Bias, recounts his experience as a senior public servant in this area.

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