Meggs: Immigration : Les courbes sont à la baisse. Maintenant quoi?

Good commentary and related questions (full article has key charts):

…Ces quatre graphiques permettent deux constats : la tendance à la baisse de toutes les catégories et la situation pitoyable de notre système d’immigration dans toute sa complexité. On n’a toujours pas l’heure juste sur le nombre de personnes qui auraient été admissibles au PEQ, s’il n’avait pas été aboli. La guerre des chiffres est futile et ne peut donner lieu à une politique publique compréhensive.

Une planification efficace de l’immigration repose sur une évaluation plus large de la capacité à court et à long terme d’accueillir, d’intégrer et de soutenir avec succès les personnes qui arrivent pour s’établir en fonction des objectifs sociaux, économiques et démographiques clairs.

Pour rétablir la confiance du public, il faudra plus que les « solutions de dépannage » dictées par idéologie. Il faudra une planification d’immigration basée sur une approche transparente et fondée sur des données probantes.

Après plus de dix ans d’improvisation, nous nous trouvons devant un défi inimaginable pour remettre de l’ordre dans le système. Ce système kafkaïen coûte cher à tous les niveaux, pour les individus venus d’ailleurs à notre invitation; souvent pour leur pays d’origine; pour des employeurs embauchant dans le cadre du PTET; pour les contribuables qui paient pour un système administratif partagé entre deux ordres de gouvernement avec des chevauchements et dédoublements inefficaces. Il a ouvert la porte à la fraude, au trafic de la main-d’œuvre, à l’exploitation et à la précarité.

Avons-nous compris qu’on ne peut réduire le débat à un chiffre? Que proposeront des partis politiques pour réparer les torts créés et pour nous assurer qu’ils ne se reproduiront plus?

Source: Immigration : Les courbes sont à la baisse. Maintenant quoi?

… These four graphs allow two observations: the downward trend of all categories and the pitiful situation of our immigration system in all its complexity. We still don’t have the right time on the number of people who would have been eligible for the EQP, if it had not been abolished. The war of numbers is futile and cannot give rise to a comprehensive public policy.

Effective immigration planning is based on a broader assessment of the short- and long-term ability to successfully welcome, integrate and support people who arrive to settle according to clear social, economic and demographic goals.

To restore public confidence, it will take more than “troubleshooting solutions” dictated by ideology. Immigration planning based on a transparent, evidence-based approach will be needed.

After more than ten years of improvisation, we are faced with an unimaginable challenge to restore order to the system. This Kafkaesque system is expensive at all levels, for individuals who came from elsewhere at our invitation; often for their country of origin; for employers hiring under the PTET; for taxpayers who pay for an administrative system divided between two levels of government with ineffective overlaps and duplications. It opened the door to fraud, labor trafficking, exploitation and precariousness.

Did we understand that we can’t reduce the debate to a number? What will political parties propose to repair the wrongs created and to ensure that they will not happen again?

Unknown's avatarAbout Andrew
Andrew blogs and tweets public policy issues, particularly the relationship between the political and bureaucratic levels, citizenship and multiculturalism. His latest book, Policy Arrogance or Innocent Bias, recounts his experience as a senior public servant in this area.

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