Laïcité dans les écoles: Un nombre « marginal » d’employés ont quitté, dit Sonia LeBel
2026/05/15 1 Comment
Downplaying the impact:
…Elle était questionnée par la députée libérale Madwa-Nika Cadet lors de l’étude des crédits budgétaires, un exercice de reddition de comptes qui se tient annuellement à l’Assemblée nationale.
Le projet de loi 94, adopté en octobre dernier, étend notamment l’interdiction du port de signes religieux à l’ensemble du personnel dans les écoles et dans les centres de services scolaires (CSS).
Une clause de droits acquis existe pour tous ceux ayant été embauchés avant le 19 mars 2025.
Mercredi, Mme Cadet a voulu savoir combien d’employés avaient été licenciés en raison de leur refus de se conformer à la nouvelle loi.
« C’est marginal, a répondu la ministre LeBel. À ma connaissance, on est dans les dizaines, même pas les centaines, même pas 100. C’est très minime. […] À ma connaissance, c’est très peu. »
Selon ses explications, la plupart des gens qui ont été contactés étaient sur des listes de rappel.
« La grande majorité de ces gens-là n’avaient pas enseigné dans le réseau de l’éducation depuis plusieurs années. […] Cent cinquante personnes ont été contactées et beaucoup là-dedans n’enseignent même plus.
« Les gens […] qui étaient dans des écoles, qui occupaient un poste dans des écoles (et qui ont quitté), je pense qu’on les compte sur les doigts de la main », a-t-elle insisté.
Le mois dernier, des syndicats avaient pourtant dénoncé la perte de 150 employés, dont des dizaines d’éducatrices en service de garde, des techniciennes en éducation spécialisée (TES) et des préposées aux élèves handicapés.
Ils avaient dit craindre, sur les ondes de Radio-Canada, que ces départs forcés n’accentuent la pénurie de personnel dans les écoles à Montréal.
Le Centre de services scolaire de Montréal (CSSDM) affirmait, lui aussi, que les congédiements allaient avoir un impact dans les écoles.
« La Coalition avenir Québec semble sous-estimer le défi de rétention de personnel touché par les dispositions du projet de loi 94 », a déclaré Mme Cadet, mercredi.
« Si plusieurs employées quittent, il y aura certainement des ruptures de services. Il faudrait tout de même se préparer à cette éventualité pour ne pas nuire aux élèves, alors que le milieu prépare déjà la prochaine rentrée scolaire », a-t-elle ajouté.
Selon les données du gouvernement, plus de 3100 postes (enseignants, personnel de soutien, professionnels) étaient toujours à pourvoir en date de février.
Source: Laïcité dans les écoles: Un nombre « marginal » d’employés ont quitté, dit Sonia LeBel
… She was questioned by Liberal MP Madwa-Nika Cadet during the study of budget appropriations, an accounting exercise held annually in the National Assembly.
Bill 94, adopted last October, extends in particular the ban on the wearing of religious signs to all staff in schools and school service centers (CSS).
An acquired rights clause exists for all those who were hired before March 19, 2025.
On Wednesday, Ms. Cadet wanted to know how many employees had been laid off because of their refusal to comply with the new law.
“It’s marginal,” replied Minister LeBel. To my knowledge, we are in the dozens, not even hundreds, not even 100. It’s very minimal. […] To my knowledge, this is very little. ”
According to his [her, translation program mistake] explanations, most of the people who were contacted were on recall lists.
“The vast majority of these people had not taught in the education network for several years. […] One hundred and fifty people have been contacted and many there do not even teach anymore.
“People […] who were in schools, who held a position in schools (and who left), I think we can count them on the fingers of the hand,” she insisted.
Last month, however, unions denounced the loss of 150 employees, including dozens of childcare educators, special education technicians (TES) and disabled student attendants.
They said they feared, on Radio-Canada, that these forced departures would accentuate the shortage of staff in schools in Montreal.
The Centre de services scolaires de Montréal (CSSDM) also said that layoffs would have an impact on schools.
“The Coalition avenir Québec seems to underestimate the challenge of staff retention affected by the provisions of Bill 94,” Cadet said on Wednesday.
“If several employees leave, there will certainly be service breaks. We should still prepare for this eventuality so as not to harm students, while the community is already preparing for the next school year, “she added.
According to government data, more than 3,100 positions (teachers, support staff, professionals) were still to be filled as of February.

With a teacher shortage in Quebec, is it acceptable even for 50 to quit over something so ridiculous. I’m okay with an American style separation of Church and state, although it’s not the Canadian tradition. But the French style secularism takes it more than a step too far.