Les Québécois «exilés» dans le Canada | Le Devoir

Following Lucien Bouchard’s reflections on the referendum of almost 20 years ago and the Bloc québécois, Guy LaForest, a well-known Laval professor, comments on the current situation:

Le professeur doit publier dans les prochains jours Un Québec exilé dans la fédération,un essai qui offre une porte de sortie au cul-de-sac politique actuel. Le Québec fait du surplace depuis l’échec du référendum de 1995, déplore Guy Laforest. « On ne part pas du Canada, mais on ne participe pas. Je pense que ça a des conséquences désastreuses pour le Québec », dit-il.

Les Québécois assistent en spectateurs au match politique à Ottawa. Ils n’ont jamais été aussi peu présents dans les cercles du pouvoir fédéral, constate le professeur. Ottawa leur rend la pareille : le Québec ne figure plus sur l’écran radar du Canada. Et les gouvernements successifs à Québec ont échoué à proposer des revendications attrayantes pour les électeurs.

« Comme pas mal d’autres personnes au Québec, sur les plans de l’identité politique et de l’appartenance, je ne suis pas un citoyen heureux dans le Canada de la Charte », écrit Guy Laforest.

« L’expression “exil intérieur” décrit très bien le fondement de ma pensée. Car un exilé de l’intérieur, c’est quelqu’un qui se sent inconfortable, qui vit comme un étranger au sein de son propre pays », ajoute-t-il.

Les Québécois «exilés» dans le Canada | Le Devoir.

Unknown's avatarAbout Andrew
Andrew blogs and tweets public policy issues, particularly the relationship between the political and bureaucratic levels, citizenship and multiculturalism. His latest book, Policy Arrogance or Innocent Bias, recounts his experience as a senior public servant in this area.

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