Depuis la fin du PEQ, les immigrants francophones se tournent vers d’autres provinces

Not surprising:

…“« Le fait qu’il y ait potentiellement des francophones qui, ne pouvant pas obtenir la résidence permanente au Québec, choisissent de s’installer dans une autre province est certainement une occasion », explique Kimberly Jean Pharuns, directrice générale de l’Observatoire en immigration francophone du Canada.

Les organismes de défense du fait français partout au pays martèlent depuis des années que l’immigration francophone est l’une des solutions pour rétablir le poids démographique des francophones au pays. La ministre de l’Immigration, Lena Metlege Diab, a promis de rétablir la proportion de francophones au Canada d’ici 2029, notamment en augmentant les cibles fédérales d’immigration francophone hors Québec.

La fin du PEQ pourrait-elle aider cet objectif ? Oui et non, selon Kimberly Jean Pharuns. « Les choses ne sont pas aussi simples, parce qu’il faut vraiment prendre en considération la nécessité d’avoir un bon niveau d’anglais pour pouvoir s’intégrer sur le marché du travail à l’extérieur du Québec, résume-t-elle. Ce n’est pas comme si tous les gens qui avaient prévu de s’installer au Québec pouvaient, en claquant des doigts, s’en aller au Manitoba ou en Saskatchewan. »

“Le Canada atteint depuis quatre ans ses cibles d’immigration francophone hors Québec. En 2026, 5000 places seront réservées pour les francophones voulant s’installer ailleurs qu’au Québec.”

Source: Depuis la fin du PEQ, les immigrants francophones se tournent vers d’autres provinces

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Unknown's avatarAbout Andrew
Andrew blogs and tweets public policy issues, particularly the relationship between the political and bureaucratic levels, citizenship and multiculturalism. His latest book, Policy Arrogance or Innocent Bias, recounts his experience as a senior public servant in this area.

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